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29 février 2008

Breaking news

free music

 

 

Alors avant tout, merci beaucoup pour vos commentaires sur la note précédente.

 

Voilà, ça c'est fait.

 

Donc hier soir je n'ai pas regardé La Nouvelle Star (aah drama !!) parce que je suis sortie avec une copine.

Évènement n°1 : j'ai  croisé Chaaad dans une pizzeria. Je sais, mais dès que je le croise j'ai 13 ans et demi et j'envoie des textos hystériques aux copines non moins hystériques.

Évènement n°2 : ma potesse avec qui j'étais est ma copine depuis qu'on est nées. Nos mères sont amies donc forcément on sait tout l'une sur l'autre. On ne se voit pas souvent mais toujours régulièrement. Elle a de la famille aux Etats Unis, cousins tellement éloignés que tu sais même plus si c'est encore de la famille, but let's keep in touch. Et hier soir, elle m'annonce que cet été elle part peut être à Phoenix et à Las Vegas avec ses parents. Ma mâchoire se décroche et tombe entre les poivrons de ma pizza. Las Vegas. Mon cerveau reprend son fonctionnement normal, je lui sors des "aah t'as trop de chance !!" et j'envoie des caisses de messages subliminaux "emmène moi avec toi". Mais point d'invitation à l'horizon.

Bon, alors j'aime pas les gens  qui s'incrustent, ça m'a toujours énervée et du coup j'ai tendance à toujours rester plus ou moins à l'écart tant qu'on ne m'a pas officiellement invitée. Mais voilà, je suis souvent partie en vacances avec ma copine. La mer, le ski, l'Italie, tout ça. Et là, je crève d'envie d'aller dans un pays où on parle anglais et ma mère ne veut pas vraiment aller à Londres sous prétexte qu'elle a trouvé ça moche il y a 25 ans, qu'elle a mal mangé et que les anglais sont pas sympas avec les Français et que c'est cher, blablabla. Bref je suis condamnée à passer mes vacances à St Malo cet été, et j'en peux plus.

Donc je cherche un subtil mais efficace moyen de convaincre mes parents de me laisser partir aux Etats Unis avec ma potesse et ses parents, même si rien n'est fait parce que ça coûte quand même 1500€ par personne. Je ne sais pas vraiment comment amener ça sans mettre les pieds dans le plat et prendre le problème de front et braquer ma mère (j'hallucine sur le nombre de fois où j'ai parlé de ma mère ces temps ci. Elle n'est pas si horrible que ça mais en ce moment elle me prend la tête). Je suis même prête à stopper toute dépense superficielle, c'est à dire les 3/4 de mes dépenses, pour économiser à partir de tout de suite, je suis prête à engloutir tout mon salaire de l'été pour le billet d'avion, je suis prête à supporter les 45°C à l'ombre de l'Arizona en plein mois d'août. Enfin voilà, je suis au bord du désespoir linguistique !

26 février 2008

"Ecrire c'est ranger le vrac de la vie"

 Xavier, Les Poupées Russes

 

J’ai toujours aimé écrire. Depuis que j’ai appris. J’ai toujours eu une écriture appliquée, propre, soignée. Une écriture de fille typique. Sans doute moins aujourd’hui, la prise de notes en cours n’aide pas. J’aime prendre un stylo, une feuille et la noircir de mots. J’aime relire mon journal d’adolescente. J’aime relire mes archives. Quand j’étais au collège et qu’on ne nous parlait pas encore de dissertation et de commentaire de texte, quand nous faisions des rédactions, j’étais souvent première de la classe et le professeur lisait mon devoir devant les autres. Je crois qu’à un moment de ma vie, j’ai voulu être écrivain. Je dévorais des piles de livres.

Mais un jour on a décidé que j’étais une scientifique. Ma mère a décidé que je serais bonne en maths. Ma mère est une matheuse, elle m’a toujours aidée en maths. En fait on m’a toujours aidée dans les matières scientifiques alors que je faisais mon petit bonhomme de chemin dans les matières littéraires. Si j’ai été prise en section scientifique, c’est d’abord parce que cette section était nettement favorisée dans mon lycée, comme dans beaucoup de lycées, et que les bons élèves devaient faire une 1ère S. Et aussi parce que j’avais de bonnes notes dans les matières littéraires. Mais en SVT, physique, chimie et maths, autant être honnête, j’étais moyenne. D’ailleurs j’avais des cours particuliers. Et en maths j’avais ma mère. Au lycée j’étais dans des rails. Mon seul but était d’avoir mon bac. Après, néant.

Aujourd’hui c’est toujours le néant. L’économie a été un calvaire. Mais là aussi, j’avais ma mère. Alors passé le bac, je me disais que les habitudes ne changeraient pas. On me prédisait un brillant avenir, l’éco gestion était une filière porteuse. 1ère année, 2e année, craquage. J’ai fait ma fière mais lorsqu’on a été habitué pendant toute sa scolarité à avoir des bonnes notes, redoubler est la pire des choses. J’étais devenue mauvaise. Avoir 10/20 relevait du miracle. Lorsque j’avais 8 j’étais contente d’avoir eu plus de 5. J’avais perdu toute confiance en moi et je n’aimais pas les gens avec qui j’étais. Je me voyais finir femme de ménage à Super U. Après le bac je ne voulais étudier que des matières que j’aimais. Ça partait très mal. Lorsque j’ai quitté la fac d’éco, je me sentais toute légère mais je ne savais pas pour autant ce que je voulais faire.

Tout ça pour en venir à ce dont je voulais parler. Dans trois semaines je passe un concours, le concours de rédacteur de la Banque de France. Le nom est trompeur, rédacteur n’a rien à voir avec un rédacteur de magazine. Je sais que je n’aurai pas ce concours. D’abord parce que je ne suis pas assez préparée. Il y a trois épreuves : anglais, culture générale, maths. Depuis septembre je travaille seule mes cours d’anglais, comme je veux, quand je veux. J’ai eu mon semestre avec mention. Je n’ai jamais été aussi fière de toute ma vie. Je pouvais enfin réussir quelque chose sans l’aide de personne. Mais là je suis obligée de me remettre aux maths et c’est le grand retour de ma mère. Je n’en ai pas fait de puis deux ans. J’ai oublié énormément de choses. Presque chaque soir ma mère débarque dans ma chambre, ses exercices sous le bras, et pendant une à deux heures c’est un violent retour en arrière.

Je déteste les maths un peu plus chaque fois. Lorsque je suis à bout de nerfs, j’ai droit à quelques remarques cinglante : «  tu verras quand tu seras à la rue, tu regretteras de ne pas avoir été plus sérieuse en maths », « tu sais, dans la situation actuelle, il ne faut pas faire sa capricieuse pour avoir un boulot ». Je sais qu’elle s’inquiète pour moi et qu’elle pense que je me laisse vivre. J’ai vraiment voulu passer ce concours il y a six mois lorsque j’ai enfin obtenu mon DEUG et que je ne savais plus où j’en étais. J’avais besoin d’un but.

Mais je savais que si l’anglais me plaisait je serais confrontée à un dilemme. Et c’est ce qu’il se passe aujourd’hui. J’aime ce que j’étudie, j’aime les gens que j’ai rencontrés. Je me sens bien. Surtout je ne me sens pas prête à rentrer dans la vie active. J’ai 21 ans mais je suis restée bloquée sur 17. Je sais aussi que ce boulot de rédacteur, on ne le fait pas par passion. Rares sont les boulots passionnants.

Mais le problème, c’est que depuis toute petite je me suis toujours dit que j’aurais un boulot génial. Pour moi la vie c’était ça, aimer ce que l’on fait. Je sais que c’est très idéaliste mais je ne voyais pas ma vie autrement. Je voulais m’accomplir dans mon travail, créer, transmettre, laisser une trace, avoir une influence sur quelqu’un ou quelque chose. Et ce n’est pas à la banque de France que ça peut se faire. J’ai aimé y travailler cet été. Un mois c’est bien, ça claque sur un CV. Mais tout une vie, assis devant son ordinateur à rentrer des chiffre dans un logiciel, à attendre la pause café, la pause déjeuner et la fin de la journée, je ne sais pas si je pourrai. Et l’ambiance « entreprise ».

La banque de France fonctionne comme une administration mais l’ambiance est celle d’une entreprise. Pour pouvoir y travailler j’ai été pistonnée par un grand chef au niveau régional. Au début personne ne le savait. J’étais juste celle qui avait eu de la chance. Mais une semaine avant de partir le chef de service l’a appris. En 24 heures j’étais devenue une fille intelligente, spirituelle, soignée, sérieuse, attentive, à la limite de la perfection. J’avais droit à trois visites par jour. J’avais verni mes ongles de pied en rose barbie, c’était la chose la plus élégante de l’année. Pour tester un peu plus sa capacité de cireur de pompes, j’avais poussé le vice jusqu’à changer la couleur de mon fond d’écran. J’étais passée du bleu au rose parfaitement assorti à mes ongles. J’ai eu droit à un grand éclat de rire, une main sur l’épaule, un dizaine de compliments, j’étais hilarante. Je restais un mois de plus et je pouvais le trainer en justice pour harcèlement.

Je crois que lorsqu’on est étudiant on idéalise complètement le monde du travail, surtout lorsqu’aucun membre de la famille n’a connu le chômage ou la précarité. On veut tous faire quelque chose de passionnant. Mais très vite on retombe dans la réalité.

Dimanche soir j’ai regardé les Poupées Russes. J’ai été plus marquée par l’Auberge espagnole parce que je l’ai vu plus jeune. J’avais 15 ans et je suis ressortie du cinéma en criant au génie. Si c’était vraiment ça la vie d’étudiant, je voulais y être tout de suite. Résultat, aujourd’hui, zéro Erasmus, toujours chez les parents. Mais ce que j’ai trouvé le plus fort, c’est la fin du film. Xavier a terminé ses études, il a obtenu son diplôme et il arrive dans l’entreprise qui va l’embaucher. Et il se barre en courant.

C’est ce que j’ai toujours voulu faire. Tout plaquer, ne plus faire ce que l’on attend de moi, vivre pour moi. Mais je ne suis pas assez courageuse, pas encore. Pourtant je vois ce concours comme cette énorme entreprise qui veut m’absorber et dans laquelle je ne veux pas rentrer. D’un autre côté, obtenir un boulot impliquerait de quitter le nid, d’avoir mon propre chez moi, de pouvoir faire ce que je veux, comme je veux sans subir les remarques de ma mère. Donc je ne sais plus.

Tout ce que je sais c’est que je déteste les maths, que je n’aurai certainement pas ce concours et que je ne sais toujours pas ce que je veux faire de ma vie. Une constante cependant : j’adore écrire.

25 février 2008

Je teste la nouvelle interface Haut et Fort

Donc cette note ne sert à rien.

 

Donc tout a changé. on doit taguer les photos.

Pourquoi ?? pour se faire repérer sur Google et avoir 250 recherches images en une journée ?

Donc test : j'ajoute une photo

 

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On peut aussi ajouter un lieu.

moi je suis en Bretagne, tout le monde le sait, mais dans un soucis d'exotisme et de branchitude, aujourd'hui on va dire que je suis à New York, dans le quartier de Soho.  Par contre, la photo est localisée à Tribeca. Je voyage trop !

 

Bon étape ultime, publication...

 

Demain, tout revient à la normale, publication d'une note assez longue mais très importante pour moi.

 

Bisous from New York ;)) 

24 février 2008

Sunday Fashion Sunday #2 edit parce que je sens que ça prend pas le BoomBox

Voilà, j'ai décidé la semaine dernière d'inaugurer une nouvelle rubrique, enfin la première rubrique de ce blog en fait. Donc le dimanche on parle mooooode. Ca tiendra le temps que ça tiendra.

Donc comme le dimanche on est un peu dans le pâté, il y aura plus de photos de que de texte. Et je vais essayer de varier les sources en dehors de The Sartorialist et The Face Hunter.

Alors aujourd'hui welcome to London, in the BoomBox :

le BoomBox est la boîte la plus hyyype de Londres, avec obligation d'y rentrer avec un look dément. 

 

 

 

 
 That hair ! déjà dimanche dernier...
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Il y a aussi des filles dans cette boîte, mais on verra ça une prochaine fois.

 

 

 

Edit : Bon, je vois que ça vous gave le BoomBox, on va faire dans le people graphique

 

Après Scarlett s'habille en mamie Fernande, Sharon Stone se déguise en zèbre.

Sharon, it is not possible ! 

 

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Et Brad n'a toujours pas compris que le carreau passe mal, très mal en photo

 

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Remarquez au passage Angelina Jolie, la seule femme enceinte qui arrive à rester maigre.

22 février 2008

Le it tag

Taguée par la It Girl.

Le principe, dire 6 trucs peu importants sur soi et taguer 6 personnes blablabla... 

Fait en cours d'italien ce matin

 

 

 

1. J’en peux plus d’entendre Renan Luce partout, tout le temps ! Pourtant ce gars a l’air sympa, mais là c’est plus possible ! Idem pour Schéryfaimoipeur Luna. Sortez de ma tête, de ma radio, de ma télé, de ma vie !!!

2.  J’adore le vernis à ongles. Quand je vais à Séphora, je me scotche au rayon vernis, je passe une heure à comparer les nuances de rouge et de rose. Je sais, j’ai une vie passionnante !

3. Je n’aime pas Philippe Manœuvre (vais me faire tuer par la C et la K). J’ai acheté une fois Rock & Folk. En plus il y avait les Naaaaast en couverture, ça aidait pas. Les journalistes cassaient du sucre sur le dos de tous ceux qui n’aiment pas le rock, seule musique digne d’être écoutée. Et pire, selon eux, les fans de Placebo et Tryo ont une culture musicale nettement inférieure à celles des amateurs de rock, et spécialement des Naaaaast. C’était de la méchanceté gratuite, j’ai balancé le magazine le lendemain. Donc depuis, Rock & Folk et Philippe Manœuvre me gavent. Je le trouve ridicule avec ses lunettes de soleil alors que je suis censée aimer la même musique que lui. Peut être que la nouvelle star me fera changer d’avis.

4. J’ai une phobie des bagues. Je n’en ai pas, je n’en mets jamais, je n’en essaie jamais. Déjà, j’ai des doigts tout fins, toutes les bagues sont trop larges. Mais surtout j’ai très peur qu’elles restent coincées et que je ne puisse plus jamais les enlever. Alors que j’ai les doigts tout fins. Il y a sûrement de quoi faire pour un psy, je devrais consulter…

5. je suis une langue de pute. Mon activité préférée consiste à m’asseoir devant la BU avec deux ou trois copines et dire du mal des gens qui passent. Quand je serai vieille, je serai horrible, je ne supporterai plus personne, je critiquerai tout le monde et j’exigerai que tous les moins de 25 ans me laissent leur place dans le bus. Je sens que je vais finir comme ça.

6. Je suis une vraie midinette. Une belle gueule et une guitare, tu m’emballes en deux secondes (pfff ! j’te jure !)
 
 
Bon, là je dois taguer 6 personnes mais ceux que je voulais taguer ont déjà été tagués, je fais ma rebelle, je tague pas.
 
Bonne soirée
 
 
 
Les Césars commencent mal, Nicolas Cazalé n'a pas eu le César du meilleur espoir ! Grrr !

Les Césars continuent mal, c'est officiellement chiant cette année.

Aaargh, mais c'est infernal cette cérémonie ! on a envie de se pendre tellement c'est délirant. Julien Doré, vas chanter un truc pour mettre l'ambiance !

 

21 février 2008

Bienvenue chez la vieille poule de luxe

La semaine dernière, dans l’euphorie des résultats, je voulais acheter le nouveau vernis Chanel Blue Satin. J’étais motivée mais, je ne sais pas pourquoi, au moment de sauter le pas, une image m’a traversé l’esprit : moi en 5e en train de me barbouiller les ongles avec mon stylo plume. Ou comment j’ai eu dix ans d’avance sur la tendance bleue. Alors j’ai eu peur que le Blue satin ne fasse l’effet encre du stylo tartinée et je suis repartie dans ma quête du rouge pétard. 

Et je l’ai trouvé. Enfin presque. Il est un petit plus foncé que ce que je voulais (en fait ça dépend pas mal de l’éclairage).  Mais j’ai entrepris une opération « toi aussi, crée ton vernis » et j’ai rajouté du vernis beige-écru-coquille d’œuf dans le flacon de rouge pour l’éclaircir. Je n’en suis pas encore à la teinte idéale mais je garde espoir en mélangeant mes vernis comme une petite chimiste.

En attendant, j’ai tout de même inauguré mon nouveau rouge. Mes ongles se voient à trois kilomètres, j’adore. Par contre je savais que ma mère n’aimerait pas. Ma mère déteste les changements. Ma mère déteste tout ce qui se voit trop. Quand je vais chez le coiffeur j’ai toujours droit à « ne coupe pas trop court ». Et quand je reviens je suis accueillie par un regard dubitatif.

Alors j’imaginais bien que le vernis rouge passerait mal, mais pas à ce point. Elle n’a pas vu immédiatement mais la réaction ne s’est pas faite attendre très longtemps :

« qu’est ce que tu as fait à tes ongles ? Ah mais quelle horreur ! On dirait un vernis de vieille poule de luxe. »

Prends ça dans ta gueule ma fille.

J’étais trop fatiguée pour me disputer et répliquer sèchement. Mais je l’ai très mal pris. Je ne m’attendais pas à une attaque aussi directe. J’ai tiré la tronche toute la soirée, je n’ai parlé à personne, je suis allée me coucher directement.

Cette note a pour unique but de récolter des commentaires pour me remonter le moral, alors si toi non plus tu n’aimes pas le vernis rouge, vas te faire voir, ma mère se charge très bien de me faire comprendre que la mode ne sert à rien et que le vernis rouge c’est pour les putes. Je me dis à chaque fois que je me fiche de son avis, je fais ça pour moi. Mais elle a réussi à me faire douter toute la soirée. Heureusement ce matin, j’ai eu des compliments. En plus j’ai réussi ma main droite « à la perfection » (merci mes nouvelles potesses ^^).

Alors merde quoi !
 
 
Bon le moral remonte, ça fait 20 minutes que la nouvelle star a commencé et je suis déjà amoureuse d'un chevelu à guitare. Enfin surtout sa voix. Sous les cheveux, c'est pas trop ça.
Et question : ça fait 3 ans que je regarde la nouvelle star et ça fait 3 ans que je me demande qui est le mec brun à lunettes assis à côté de Virginie Efira (et Castaldi) pendant les auditions en province. J'adore son style !

 

Et message à Shopgirl : j'ai rien compris à ton dernier commentaire ! 

 

Edit Nouvelle star de 21h44 : Oh my God, c'est quoi ces chevelus qui chantent trop bien ?!! I love les chevelus ! Par contre j'aime toujours pas Philippe Manoeuvre. M'énerve ce vieux à lunettes qui s'y croit.

 

La note en direct d'un cours de méthodologie

Helloooo ! Bon z'avez dû remarquer sue j'étais pas trop là. C'est l'inspiration qui est en vacances on dirait. Là je suis en méthodo, recherche sur le oueb, recherche on Netvibes ^^

Je sais c'est maaaal, mais franchement, l'étudiant qui s'occupe de nous est un glandu total. Gentil mais glandu.

Je reviens ce soir avec une note un peu énervée.

 

Biz Biz

 

PS : Camille, j'oublie pas ton tag. Hem... et ta note...? :)

17 février 2008

Sunday, Fashion Sunday

On continue dans la môôôôde. Chez les autres. Chez Scarlett.

Vous savez, j'aime beaucoup Scarlett. Elle fait d'excellents films, elle est belle, tout ça, tout ça. Mais comme on dit, qui aime bien, châtie bien. Et Scarlett, bah côté mode, c'est pas toujours ça. J'en avais déjà parlé, et cette note va sans doute être réactualisée régulièrement.

Scarlett est en ce moment à Berlin pour la promo de The other Boleyn Girl avec Natalie Portman et Eric Bana.  Glamour et compagnie... mais là... Scarlett nous a sorti la robe de mamie Fernande imprimée feuilles d'automne pour la conférence de presse. +10 kg d'un coup et les collants qui plissent. Scarlett, it is not possible !

 

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Côté garçons, chez the Sartorialist, je tombe régulièrement en arrêt devant des mecs venus d'une autre planète, la planète perfection extérieure.

En décembre j'étais restée scotchée devant eux

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Bon, la logique voudrait qu'ils soient mannequins parce qu'être aussi parfaits sans faire exprès, c'est pas humain !

 

Et cette semaine, c'était lui

 

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Normalement, ça ne devrait pas être mon style, rapport aux cheveux. D'ailleurs, quand je l'ai vu la première fois, j'ai tout de suite pensé "mais c'est quoi ces cheveux ?! on n'est plus dans les années 50 !". Bah oui mais là, j'adore. Le reste doit jouer (surtout le côté yeux-bleus-perdus-dans-le-vague).

Pour me réconforter, je me dis qu'ils sont certainement insupportables. Quand on se fait sartorialiser on prend forcément le melon. Et puis ils vivent à New York, alors...

 

15 février 2008

And the winner is...

Camille la It Girl!!!!

 

2500e commentaire

 

bravo !!!!!!

 

toutes mes félicitations,  

 

envoie moi ta it note par mail ;) 

Je suis un mouton qui suit des moutons suivis par d'autres moutons

 

 

 

C’est ça la mode, une histoire de moutons.

Vendredi dernier, il faisait beau, il faisait chaud et, je ne sais pas pourquoi, personne n’avait cours. Partout des filles à frange, mèches, paletot, slim, ballerines, et… pliage Longchamp sur l’avant bras. Un troupeau de moutons était regroupé à l’arrêt de bus. Trois garçons, cinq filles, cinq pliages, deux fois le même que moi. J’en suis venue à détester mon sac.

Avant j’avais un sac en toile tout simple avec des tonnes de poches à l’intérieur. Je l’avais payé 7€ en soldes. C’était le dernier du magasin et jamais je n’ai vu une autre fille avec ce sac. Je l’adorais mais ce qui devait arriver arriva, l’usure a eu raison de lui. L’usure et la moutonnerie. Alors j’ai décidé que j’étais une grande fille, j’ai pris ma carte de crédit,  je suis allée chez Longchamp et j’ai commencé ma nouvelle vie de fille trop à la mode de chez nous avec mon pliage. Mais je ne sais pas pourquoi, je voyais soudainement fleurir les pliages dans toute la ville. Ils étaient là depuis un moment mais avant je m’en fichais, j’avais mon sac que personne n’avait. Je me suis fondue dans le moule comme une ado de quinze ans.

Jusqu’à il y a peu je voulais faire comme tout le monde et la fac de sciences éco a été comme un retour au collège. Dans mon groupe de TD s’était établie une sournoise compétition de mode qui avait débuté chez les garçons. Le leader avait, soi disant, fait du mannequinat. Possible. Il avait de l’allure et tant qu’il ne montrait pas ses dents écartées et jaunies par la cigarette, tout allait bien. Mais surtout, il avait de l’argent et son passe temps préféré consistait à la dépenser afin d’alimenter sa collection de jeans Diesel et le nombre de paires de chaussures. Il pouvait mettre une paire de chaussures différente chaque jour pendant deux semaines. Et pas des Converses, non, des chaussures en cuir à bout pointu de mec fashion branchouille qui s’y croit. Ses amis/ courtisans/ lèches-cul/ caniches (barrez les mentions inutiles) essayaient de tenir le rythme et ce fut un perpétuel défilé de mode pendant deux ans. Les filles qui trouvaient grâce à leurs yeux répondaient, bien sûr, à des critères très précis basés sur le statut social, le revenu des parents et les signes extérieurs de richesse.

Tout ça aurait pu me laisser de marbre et j’aurais même pu me moquer gentiment. Mais ils étaient si arrogants, méprisants et prétentieux qu’ils critiquaient ouvertement les "gens normaux", c'est-à-dire le reste du monde après eux. Et chez eux "gens normaux" = pouilleux, beaufs, pauvres.

Forcément je n’allais pas à la fac de gaieté de cœur, non seulement à cause des cours qui me gonflaient, mais aussi à cause de ces gens qui me jugeaient dès que je croisais leur chemin. Et puis j’ai redoublé, eux sont passés en troisième année, je n’avais pas beaucoup de cours à la fac, je passais mon permis, j’avais autre chose à penser.

Alors quand j’ai acheté mon premier pliage une sorte de fierté s’est emparée de moi. Je me suis dit que moi aussi je pouvais avoir quelque chose qu’ils avaient. Mais comme j’ai changé de fac, ce sentiment n’a pas duré longtemps.

Je suis arrivée à Rennes 2 bourrée de préjugés : une fac de hippies qui ne se lavent pas, qui passent leur temps à faire des blocages et des manifs, bref des glandeurs. Les premiers jours n’ont fait que renforcer ces idées. Et puis j’ai appris à connaître les gens. Le fait d’avoir trois ans de plus me donne d’avantage de recul. Mais surtout il n’y a plus aucune compétition. Je n’ai rien changé dans ma façon de m’habiller. Avant, certains regards me faisaient comprendre que je n’y connaissais rien à la mode, aujourd’hui j’ai droit à des compliments. J’ai été libérée d’une pression des apparences.

Les autres filles ont toutes un style très différent mais très marqué. Elles se fichent des marques et n’y connaissent même pas grand-chose en matière de sacs tendance (elles ont fait une tête pas possible quand je leur ai montré un 24h de Darel et que je leur ai dit que ça coûtait 240€. Réaction immédiate : "mais comment peut-on mettre 240€ dans un sac ??").

Mais voilà, avec mon pliage, mon nouveau manteau, mes bottes, mon jean (pas slim quand même, sinon bonjour l’effet fesses de baleine !) et ma demi mèche, j’ai l’impression de me transformer comme ces filles que je détestais. Plus personne ne me juge mais je me fonds quand même dans le moule imposé dans mon anciennes fac. Parfois j’ai l’impression que les filles de Rennes 2 qui ne répondent à aucun critère vestimentaire précis ont plus de personnalité et de style que ces filles de l’arrêt de bus et leur Longchamp.

J’aime mes vêtements, j’aime mon sac, je l’ai voulu, je l’ai acheté. Mais je n’aime pas voir quinze exemplaires de mon pliage partout. J’ai l’impression de faire partie d’une secte. Maintenant que je suis amie avec des filles radicalement différentes je perds un peu mes repères. Ce que je croyais tendance, je ne le vois plus nulle part, ou bien sur des lycéennes aux arrêts de bus.

Mais d’un autre côté, les filles de Rennes 2 sont également pleines d’idées reçues sur les filles à pliage. Sac de pétasse friquée. "Quoi t’as un Longchamp ? mais pourtant t’es sympa". Je crois qu’au fond, c’est un peu ce que je voulais, prouver qu’on peut avoir certains signes extérieurs de mode sans être une odieuse prétentieuse arrogante insupportable poufiasse. Mais il n’empêche que je cherche encore l’unique sac de ma vie que je ne verrai pas en cinq exemplaires à un arrêt de bus. 

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