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30 juin 2008

Working together

Hello hello les toutouyoutous !!!

Aujourd'hui was my first day of boulot. Là normalement je devrais râler parce que c'est un vilain retour en arrière, finie l'époque bénie de la banque de france avec tickets resto, donc resto tous les midis, et ça c'était quand même top. Je bosse à la BU, je range des livres au milieu de la poussière et des araignées mortes au fin fond du fond du sous sol (encore heureux qu'elles aient trépassé ! j'aurais demander une augmentation pour conditions extrêmes). Donc normalement c'est l'enfer. Mais pas là ! Et pourquoi ce débordement de bonne humeur pour un travail aussi relou où je suis obligée de me laver les mains toutes les heures tellement elles sont noires en deux minutes.  Tout d'abord, j'ai fini une heure plus tôt parce que je suis über efficace, et qu'il n'y avait déjà plus de boulot pour moi. Mais surtout je ne travaille pas toute seule.

J'ai toujours travaillé en binôme à la bibliothèque, j'ai écumé les collègues (oui c'est ma 4e année ! je vieillis de plus en plus !), généralement  très sympas mais pas follement excitants. Oui mais cette année...

Je suis arrivée en avance ce matin, j'ai patienté une dizaine de minutes et j'ai vu débarqué trois autres étudiants sautillant de joie à l'idée de ranger des livres. Youpi youpi !! Une fille, un mec petit rablé moche et... un grand blond légèrement bronzé aux yeux bleus.

*OOOoooohhh*

tu te souviens quand Will the Prince from UK avait des cheveux ?

Là, bien sûr, parce que je suis une faible fille, j'ai tout de suite espéré bosser avec lui. Et... effectivement nous allons travailler ensemble pendant deux semaines, au fin fond du fond du sous sol. Mouahahaha, pour une fois que j'ai de la chance :D je kiffe les sous sols

Il porte les caisses en carton bôôôôcoup trop lourdes pour moi, il chasse les cadavres d'araignées, et il est vachement sympa, non mais que demande le peuple ?? Moi en tout cas, rien de plus ^^ Je vais au boulot toute guillerette !

J'arrête là les détails, on a vu ce que ça a donné avec l'autre américain, là j'ai déjà l'impression d'en avoir trop dit.

 

En bonus track, enfin Jack Johnson ! Ah bah c'est pas trop tôt ! C'est drôle, c'est frais, c'est l'été, youpi youpi ^^

 

Taylor - Jack Johnson & Ben Stiller 

 Oui je sais, encore un volatile mort dans cette vidéo, j'ai pas fait exprès :)


 

29 juin 2008

Sunday Fashion Sunday

The marrade du week end quand j'ai vu ça

 

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Ça est à Paris, capitale de la faaaashion.

Ça n'est pas sapé pour aller à carnaval (quoi tu connais pas le carnaval de la place Vendôme ?!).

Ça sort dans cette tenue comme toi tu sors en jean converse.

Ça est encadré par deux filles, une à talons donc on lui pardonne de dépasser les limites aisément facilement, mais une autre en ballerines qui crève le plafond. Donc ça est small.

Ça est américain.

Ça is ridiculous according to me.

Pourtant, j'ai adoré ça, j'ai vénéré ça, mais j'ai commencé à avoir des doutes sur le film qui a suivi. Ah oui, ça est acteur.

Ça est ailleurs en photo sur ce blog. Non, non pas la peine de fouiller les archives, c'est la première image que tu vois quand tu arrives.

 

Indice peut être ...?

 

 

Un bus... une forêt... un bus dans une forêt... 

 

 

Oui, c'est lui.

Oui, je sais. :) 

 

 

 

28 juin 2008

... tu peux pas voler

... quand je suis rentrée trois heures plus tard, le pioupiou avait disparu !!!! Panic at the disco !!!! Where is the pioupiou ???

Il avait réussi à déjouer mon mur de caisses en plastique. Stress !!!! J'imaginais le pire ! Il avait simulé sa blessure, en fait il volait, il avait réussi à monter à l'étage et il avait saccagé la maison. J'ai monté les escaliers en vitesse, tout était en ordre, pas de pioupiou en vue. Je suis redescendue, il ne pouvais pas être bien loin.

Et soudain un piaillement. Il avait parcouru trois mètres et il s'était réfugié sous les escaliers, l'endroit le plus inaccessible de la maison ! Je n'arrivais même plus à le voir. Et il braillait de plus en plus fort pour finir dans une parfaite imitation de l'alarme incendie. On n'imagine pas dehors combien ça peut crier fort un oiseau ! Sous un escalier qui fait caisse de résonance, c'est horrible ! J'ai supporté ça 40 minutes non stop, jusqu'à ce que mes parents reviennent. Je n'éprouvais plus aucune pitié pour lui, j'étais prête à lâcher le chat, qui n'était pas là évidemment, c'est toujours quand on a besoin de lui...

Mes supérieurs hiérarchiques sont rentrés et ont pris connaissance de la situation. Mon père s'est emparé du balai et a réussi à déloger la bête et à le coincer sous une boite plastique, je vous passe les piaillements de détresse. La bestiole avait repris des forces au point de faire bouger la boîte. Pas étonnant que mon mur n'ait pas tenu le choc.

Finalement, on a réussi à emmener la boîte et pioupiou dedans jusqu'au fond du jardin. Libéré, il s'est précipité au milieux des fleurs, mais voilà, alors qu'on ne l'attendait plus, le chat des voisins a débarqué. Visant le pauvre pioupiou incapable de s'échapper, il lui a sauté dessus et... 

 

RIP little pioupiou

 

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27 juin 2008

Petit oiseau si tu n'as pas d'ailes...

 

 

Hier, un drame animalier a frappé à ma porte.

Depuis deux jours, mes amis ont tous débarqué en même temps. J'étais prête à partir les rejoindre, vers 14h, maquillée, coiffée, habillée, glossée, raybanée et pliagée. J'ai ouvert la porte de ma maison lorsqu'une chose non identifiée au ras du sol m'a foncé dessus.

Bond de 12 mètres et cri de la muerte. Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !!!!!!!!!!!!!!!

La chose s'est précipitée dans un coin entre le radiateur et la commode et n'a plus bougé. Malgré ma presque crise cardiaque j'ai pris mon courage et mon pliage Longchamp à deux mains et je suis allée voir la chose. Un moineau incapable de voler se terrait dans le coin.

Houston on a un big problem ! A bird in the house !

Je me suis empressée de fermer toutes les portes pour que le pioupiou n'aille pas visiter la maison et répandre ses délicieuses fiantes partout. Je suis d'abord allée chercher un balai dans le but de repousser le pioupiou vers la sortie. Mais une fois armée et face à cette petite chose sans défense, j'ai été prise de pitié, j'ai eu peur de le tuer, ou que la bête ne se rebelle et ne m'attaque de front.

J'ai donc décroché mon téléphone pour appeler mes supérieurs hiérarchiques. Mes parents étaient partis au boulot. Chez ma mère ça sonnait occupé et elle avait eu la bonne idée d'oublier son portable à la maison. Je me suis rabattue sur la division paternelle. Mon père m'a suggéré d'appeler le chat des voisins, qui passe les trois quarts de sa vie chez nous, pour qu'il ne fasse qu'une bouchée du pioupiou. Hors de question ! Je refusais d'être témoin de ce massacre, je voulais relâcher la bestiole vivante, Brigitte Bardot attitude !  J'ai tenté de rappeler ma mère, toujours occupé.

Pendant ce temps là les minutes passaient, je ne pouvais pas sortir, j'allais être à la bourre et je n'avais qu'une angoisse, que l'oiseau soit pris de panique et ne se mette à sauter partout. Pour l'instant il ne bougeait pas, il ne piaillait pas mais il n'était pas mort. La priorité était de circonscrire le secteur. Je l'ai donc encerclé comme j'ai pu avec des caisses en plastique. Ma deuxième idée était de le faire entrer dans une caisse, de la refermer vite fait et d'emmener le tout dans le jardin pour relâcher l'oiseau. Sauf que ce débile de pioupiou ne bougeait pas, j'avais beau l'appâter avec des miettes de pain, rien n'y faisait. Ça faisait une demi heure que je cherchais une solution quand ma mère a fini par décrocher son téléphone. Elle ne pouvait pas venir à ma rescousse mais m'a autorisé à laisser le pioupiou sans surveillance. Si la bête ne bougeait pas et que la forteresse de caisses en plastique tenait bien, il ne devrait pas y avoir de problème et il n'aurait certainement pas la force de monter les escaliers. J'ai donc vérifié mon installation pare-pioupiou, j'ai fermé toutes les portes de la maison et je suis enfin partie, avec trois quarts d'heure de retard et l'excuse la plus improbable de l'année. Pioupiou était seul face à son destin, j'étais confiante. Mais j'avais sous estimé la bête.

Quand je suis rentrée trois heures plus tard...

 

 

To be continued 

 

 

25 juin 2008

Life on Mars ?

 

Comment j'aime trop cette chanson ! Et j'ai toujours pas mis de Jack Johnson ?! non mais c'est quoi ce bordel ??

 

Attention, oyé oyé, aujourd'hui on continue dans le sujet jamais vu sur un blog de fille et même jamais vu sur un blog tout court, je suis trop en avance dans la hypitude intersidérale, et c'est le cas de le dire, alors qu'on est le premier jour des soldes et que je ne vais même pas en parler aujourd'hui tellement je suis une rebelle de la life.

 

Lundi, aux infos, j'ai vu que les chercheurs de la Nasa avaient découvert de la glace sur Mars, donc de l'eau, donc l'hypothétique éventualité d'une probable possibilité de vie sur Mars. Ou trois bactéries qui se battent en duel dans un glaçon. Attention, la guerre des mondes est proche !

J'ai toujours été très perplexe sur l'utilité des recherches spatiales. En 1969 on marchait sur la Lune. Mais en 1969 il n'y avait pas de crise pétrolière, de problèmes de pouvoir d'achat, de trou dans la couche d'ozone, d'épidémie du sida, d'émeutes de la faim, de guerre en Irak... liste non exhaustive des problèmes terrestres.

D'où cette question à faire hurler les frères Bogdanov : la recherche spatiale, à quoi ça sert alors qu'on a déjà des millions de problèmes sur Terre ?

Je me suis toujours dit que si j'étais présidente d'un quelconque pays, de préférence ayant un rôle important dans la recherche spatiale, donc idéalement les Etats Unis, autant être le chef du monde, je redistribuerais le budget de la Nasa à la recherche contre le sida, le cancer et toutes les maladies incurables qui pourrissent la vie sur Terre. Alors certes, j'aurais les ingénieurs et les astronautes sur le dos mais je les enverrais reconstruire les villages détruits pas les tsunamis, ouragans, typhons et autres joyeusetés naturelles. S'ils peuvent faire décoller une fusée, construire une maison doit être un jeu d'enfant et s'ils refusent de partir à l'autre bout du monde, la Nouvelle Orléans sera ravie de les accueillir.

Aller chercher une vie extraterrestre, pourquoi pas si la vie à côté de chez toi se porte bien. Mais pourquoi vouloir trouver des bactéries martiennes qui n'ont rien demandé à personne ? Ça peut nourrir combien de personnes un robot qui va sur Mars ?

J'avais déjà soulevé le problème quand j'étais au collège (pourtant c'était en 2000, le bon vieux temps), quand un gars de ma classe avait fièrement annoncé qu'il voulait devenir astrophysicien. "Pourquoi tu veux pas t'occuper des problèmes sur terre au lieu de compter les étoiles dans la constellation d'Orion ?". Je m'étais faite recevoir !

Je sais que c'est beaucoup plus complexe que ça mais cet acharnement à vouloir aller sur Mars (alors qu'on n'est même pas retourné sur la Lune en 40 ans) et trouver une micro trace de vie bactérienne, je n'ai jamais compris. Sauf si, en fait, il y a du pétrole sur Mars... :)

 

 

24 juin 2008

Moleskine


Découvrez Ben Lee!

 

I need one.

 

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Tisdagsregn @ Flickr 

 

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Les trois : Kathrin Jebsen-Marwedel @ Flickr

 

 

Demain, une vraie note avec de vrais mots sur un vrai sujet pas vu sur un vrai blog de fille.

Mais pour l'instant, c'est pas le tout, fait beau fait chaud, faut que j'aille m'épiler. Courage ! 

23 juin 2008

Oh - My - God !

Tribute to Janice ! Même si ce n'est pas du tout de ça que je vais parler.

Attention, sujet tabou sur un blog de fille, blonde qui plus est. Roulements de tambour, jouez hautbois résonnez musettes, God is in the place. Ou pas.

 

Quand j'étais allée voir 27 robes il y a un mois, je m'étais interrogée sur le sens du mariage, de l'engagement, de la religion etc, enfin bref, je m'étais posée beaucoup trop de questions sur un petite comédie romantique américaine qui n'en demandait pas tant. En fait, je gambergeais parce que je m'ennuyais légèrement, 4 mariages et 1 enterrement n'a jamais eu ces effets secondaires (Hugh m'empêche de réfléchir) mais ils ne se marient pas à la fin, et ça c'est génial.

Le problème c'est que le sujet est tellement vaste que je ne sais pas par où commencer et que j'en suis à regarder 7th Heaven pour me mettre en conditions alors que Lucy Camden est la fille la plus horripilante de toute l'histoire de la télévision mondiale (et là !!! oh non !!!! une fille essaie de faire croire qu'elle est heureuse depuis qu'elle a de l'acnée parce qu'elle a dû oublier son apparence. Elle a une vie merveilleuse, je cite, "grâce à l'acnée" non mais de qui se moque-t-on ????)

Je n'ai reçu aucune éducation religieuse. Je ne sais même plus si j'ai déjà vu une bible en vrai. Je n'exagère pas. J'ai passé la moitié de ma scolarité dans le privé mais c'était uniquement pour des raisons d'encadrements et de niveau scolaire. Quelques semaines avant d'arriver dans mon nouveau bagne collège privé, j'ai regardé le plan des lieux et demandé à mon père ce qu'était une aumônerie. La question à ne pas poser une fois sur place ! Une heure par semaine était consacrée à la lecture de textes et au recueillement. Obligatoire. En 3e nous n'étions que quatre à ne pas faire notre confirmation, on nous avait collé une heure de caté dès 8h du matin, obligatoire. 

Je n'ai toujours vu que le mauvais côté des choses de ce collège. Je ne suis pas baptisée, on me regardait de travers, on voulait m'inscrire chez les scouts et m'emmener aux JMJ, on était choqué lorsque je sortais des mots comme hormones et on nous a subtilement distribué une liste exhaustive de toutes les maladies sexuellement transmissibles avec tous les détails des symptômes pendant le cours de svt. Tolérance et ouverture d'esprit, blague du jour ! Je passe sur des sujets touchant à l'homosexualité. Là on est dans le déni total.

Je ne vois que l'hypocrisie des prêtres qui donnent des leçons de morale et violent des mômes de 6 ans dès qu'on a le dos tourné. Je ne vois que le silence et le côté rétrograde du Vatican et son opposition aux moyens de contraception. La volonté de Dieu m'a toujours laissée perplexe.

Et ailleurs, je regarde les reportages sur les évangélistes américains hystériques des Jesus Camps. J'apprends qu'à Harvard, on ne fait pas toujours comme Elle Woods, on peut étudier dans une divinity school pour devenir religious leader et pas cow boy from TX. God lives in the Southern states, j'aurais du m'en douter.

Quant à 7th Heaven... j'en ai déjà trop parlé :)

Mes grands pères étaient instituteurs et profondément laïques, l'éducation de mes parents et par conséquent la mienne en découle. Je ne suis jamais allée à la messe, même à Noël. Du coup je ne supporte aucune leçon de morale, aucun conseil bien pensant avec le mot Dieu à l'intérieur. De plus, mon côté ironique, cynique et sarcastique n'aide pas à développer une foi aveugle en quoi que ce soit.

Mais je n'en suis pas au point de ne pas pouvoir rentrer dans une église. J'en connais certains qui en sont là. Je trouve ça aussi dommage que d'obliger quelqu'un à assister à un cours de catéchisme.

27 robes m'a fait m'interroger à cause de l'obsession de Katherine Heigl à propos du mariage. Typiquement américain ? Dans tous les films à happy ending, le mariage est l'aboutissement de la relation. Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants. Happily ever after and matrimonial bliss. Même dans Sex and the city, alors que ça se veut féministe et révolutionnaire dans l'esprit. Je ne suis pas contre le mariage mais pas tellement pour non plus. Ce serait plus pour des avantages administratifs (romantisme forever !). Dieu se fout de savoir pourquoi la mari ou la femme va aller voir ailleurs, si les enfants sont heureux de voir leur père un week end sur deux et la moitié des vacances scolaires. Vision cynique alors qu'il n'y a qu'un divorce dans ma famille, et après plus de 30 ans de mariage (comme quoi rien n'est jamais acquis), donc pas de problème de garde d'enfants.

J'ai assisté à trois mariages dans ma vie. Trois fois à l'église. C'était joli et je me dit toujours que j'aimerais ça, un jour peut être, mais seulement pour le décorum. Mécréante ! Chanter des cantiques, lire des textes de St Jean, Pierre ou Paul, très peu pour moi. Ce qui m'a toujours plu, c'est le mariage "à l'américaine", qui peut avoir lieu n'importe où, sur une plage ou au milieu d'un parc, en extérieur avec les chaises recouvertes d'une housse blanche, un léger vent qui fait voler le voile de la mariée et un pasteur qui a moins de 75 ans. Les mariés écrivent leurs voeux, beaucoup plus personnels que lire un texte de je ne sais quel apôtre. Comme dans les films, parce qu'à mes trois mariages (j'ai l'impression de dire que j'ai eu trois maris !) il faisait froid, même à Toulouse en mai, il ne fait pas 30°C, et je m'ennuyais à essayer de deviner l'âge canonique du curé.

Être ensemble et faire une fête, avoir une belle robe (on se marie toutes pour ça c'est bien connu ;), rien de plus. Dieu est très bien où il est, je ne veux pas me marier pas avec lui.

 

Voilà, je sens qu'il n'y aura pas de conclusion, c'est déjà assez confus, j'ai sans doute oublié un million de choses, comme trouver le mari par exemple. Mes plates excuses si j'ai fait des erreurs techniques ou des impasses, les commentaires sont là pour combler les manques.

En bonus track, the most hilarious scene of the wedding films of all times !!!!

 

 

 

22 juin 2008

2 ans

Toujours chez Haut&Fort, toujours le même pseudo, quelques photos à mes risques et périls et un presque grillage de ma couverture à cause d'un américain trop célèbre dans la région.

Quelques crises existentielles, une menace de blogsuicide, une rébellion d'ado contre les blogs, la mode, les blogs de mode.

Mon opinion sur le diable capitaliste et les billets sponsorisés, je n'en écris pas, je n'en commente pas. Into the Wild I want to go.

Une overdose de glamour dont je me suis remise, des guerres de cour de récré chez les voisines influentes, drôles mais pathétiques.

Un dégraissage de mon Netvibes, c'est reparti comme en 40. Et toujours pas de troll à exposer fièrement dans une cage en fer. I'm not interesting for them.

Toutes les émissions de télé intelligentes s'arrêtent parce qu'il faut faire des économies intellectuelles, les gens ne doivent pas réfléchir, Ariane Massenet tu deviendras.

Mais je n'ai pas de patron pour me virer parce que mon audience est en chute libre ou que j'ai passé l'âge.

Tant que les cellules de ma peau n'auront pas muté à cause de la surexposition à l'écran d'ordinateur, que les ondes wifi n'auront pas grillé mes trois neurones de blonde, que j'aurai deux yeux pour lire et  deux mains pour écrire et que j'aurai envie de m'amuser, je resterai ici.

On se voit en 2009 si la fin du monde n'a pas eu lieu entre temps :)

 

Happy B-day mon blog !

 

 

En bonus track : Jon Brion, Knock yourself out, la BO du film I heart Huckabees avec Jude Law et Jason Schwartzman. Comment ai je pu manquer un film avec un tel casting ?

 

 

19 juin 2008

Between grief and nothing, I will take grief

 

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Hier j'ai regardé A bout de souffle.

Je l'ai en dvd depuis deux ans et demi. Je l'ai eu avec le magazine Studio. J'en avais regardé vingt minutes, pour voir, voir ce qui faisait que tout le monde le citait en exemple. J'avais trouvé l'ambiance vieillotte, l'esprit vieilli. Ou alors c'était moi qui n'avais pas assez vieilli.

Hier, après avoir vu quelques extraits sur Youtube, après avoir lu les commentaires plus que positifs des américains amoureux de la french new wave, j'ai vu Breathless.

Je ne sais pas quoi en penser. Ca m'a fait la même chose avec the Darjeeling Limited. Trop de perfection intellectuelle m'empêche de me faire une idée sans être influencée. Tout le monde aime, a aimé, a vu. Godart est un monument, A bout de souffle est la référence.

En fait on ne sait pas grand chose, c'est peut être le scénario le plus léger du monde, le plus simple. C'est peut être pour ça qu'il est génial. Ou pas.

Michel est à Paris, il voit Patricia, l'américaine qui travaille au Herald Tribunes. Il est recherché par la police, il a tué un flic après avoir volé une voiture, ou avoir enfreint le code de la route, ou les deux. Il n'habite nulle part, elle n'en sait pas plus sur lui. Ils vivent d'amour et de cigarettes, il téléphone tout le temps, il cherche un ami, la police le cherche. Une longue poursuite qui n'en a pas l'air, au volant de voitures volées, grâce à de l'argent volé, en juillet, l'été.

Juste une histoire d'amour dans Paris. Je comprends que les américains adorent, mais moi je ne sais toujours pas. Je sais juste que Jean Seberg est très belle et que j'étais amoureuse de Belmondo quand j'étais petite. 

 

 

18 juin 2008

Celle qui écrivait un peu n'importe quoi n'importe comment mais qui illustrait subtilement

Youhouyouhou les toutouyoutous !!! Good morning !!

je ne sais pas pourquoi mais ce matin je suis de super bonne humeur. 

Hier soir, les français sont rentrés pleurer chez leurs mères, mouahahaha, je me marre, je n'aime pas le foot, et toutes les pubs Nutella/SFR/Danette etc sont devenues ridicules. Mouahahahaha.

Hier j'étais partie pour acheter l'album de Juju Doré, et finalement, au dernier moment je me suis souvenue que j'adooorais Jack Johnson malgré sa terrible ressemblance avec Texas Boy, que je n'en avais jamais parlé ici, que je n'avais jamais mis de clip, ni de lui ni de Ben Harper, et que c'était un crime de lèse majesté musicale. Donc incessamment sous peu, le mal sera réparé. Et du coup, j'ai pas acheté Juju Doré parce que j'ai réalisé que je n'avais qu'un album de Jack Johnson alors que j'adooooore Jack Johnson malgré sa terrible ressemblance... aaargh et du coup je ne savais plus que faire, et je n'ai rien fait.

Ensuite j'ai passé une soirée toute pourrie devant la télé à regarder des trucs tout pourris sur TMC et une folle qui vit avec 10 chihuahuas. Chihuahua !

 

Voilà, j'en étais à l'article de la mort télévisuelle, quand j'ai mis la 6 et que j'ai vu 

 

FR 0 - 2 ITA  

 

Mouahahaahha, champagne !!! (là tu as le droit de me pourrir sur tu es un supporter ^^). 

 

Ensuite, Sonia vend son pote Nil, là ici. Son pote Nil, il est trop beau pour exister en vrai, et il est trop parfait pour moi, un gars trop sublime, tu passes vite fait pour un boudin à côté si tu n'es pas Gisèle Bündchen. Et je ne suis pas Gisèle Bündchen, Gisèle ne mange pas de Granolas (et du coup Gisèle a une vie un peu tristounette). 

 

Ensuite... ensuite quoi... ensuite on est aujourd'hui, on est le matin, je suis sur Netvibes et je vais lire le blog d'Alexis le Dandy qui a fait le tag cuisine et qui a mis l'illustration que j'aurai dû mettre, la pub Reversa. Tu connais pas ? tu rates quelque chose :) 

 

 

La suite et tout le reste ici.

 

Et comme c'est un peu Bogoss day, on continue joyeusement chez Frogita (que je devrais mettre en blogroll tellement ça fait deux ans que je la lis, oui Frogita doit être le tout premier blog de fille français sur lequel j'ai débarqué).

Elle parle de la Suède, forcément maintenant ça m'intéresse même si tu as des risques de te faire trucider par un Hannibal Lecter from Sweden ou de te faire bouffer par un ours. Mais là n'est pas la question, Frogita supporte l'équipe de Suède, je me suis demandée pourquoi pendant deux secondes, le temps de tourner la molette de la souris et d'arriver sur cette photo

 

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Il s'appelle Fredrik Ljungberg, il joue dans l'équipe de Suède et il fait de la pub pour Calvin Klein Underwear. Nous on a Ribery qui fait de la pub pour des assurances allemandes, la loose quoi...

 

 

Vouaallaaa

 

Today, je m'en vais regarder A bout de souffle de Godart. Je me suis souvenue que j'avais le dvd quelque part dans ma maison, je l'ai retrouvé et j'en reparle demain.

 

Tchüss les toutouyoutous ! 

 

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