« 2008-09 | Page d'accueil | 2008-11 »

31 octobre 2008

Teen Age

J‘ai toujours aimé observer les gens, les jeunes, les vieux, enfin surtout les jeunes parce que les vieux en viennent toujours à parler de prothèse de hanche à un moment donné et comme je ne m’y connais pas vraiment en prothèse de hanche, j’accroche moye sur le sujet.

Donc l’autre jour j’ai regardé un documentaire sur Fance 5 sur les adolescents, précisément les filles. Trois filles, trois âges, trois classes sociales.

La première, 14 ans, en 3e, difficultés scolaires parfaitement analysées, râle parce que sa mère est sans cesse sur son dos, est d’une humeur de chien au moment de faire ses devoirs. Middle class, fille lambada, ni très populaire, ni très out, normale quoi. A un skyblog et msn, aime les BBBrunes. En 2008, à 14 ans ça aurait pu être moi. Thanks God, quand j’avais 14 ans les BBBrunes sortaient à peine de l’école primaire.

La seconde, 16 ans, en parait dix de plus, BEP compta, lower class, vit en couple avec son mec dans une banlieue plus ou moins craignos de Rouen, fait des fautes de français grosses comme elle (« j’ai fait du vol à l’arrachée mais je me suis jamais fait prise » ou « maintenant je prends la vie à pleine dent »), a séché les cours de français donc, se plaint de ne pas avoir une vie d’ado normale parce qu’elle vit en couple comme une trentenaire pépère et que plus personne ne l’appelle pour sortir. Reproduit le schéma familial. J’aimerais faire sauter les clichés des classes populaires de banlieue, mais on est en plein dedans. Je l’imagine déjà enceinte à 18 ans et mère de famille nombreuse à 25.

La troisième est insupportable. Parisienne à 200%, frange, slim, sac à main hors de prix, talons plus moins hauts, s’habille certainement chez Zadig, Rayban sur le nez, concerts de babyrockers, va en boîte tous les week-ends avec ses potes. A fait beaucoup de conneries malgré ses 15 ans, comme un coma éthylique à 13, ça pose le tableau. Passe ses mercredi et samedi après-midis à cloper au Luxembourg, ou à boire au Luxembourg, ou les deux (note pour plus tard, ne pas mettre les pieds aux jardins du Luxembourg ces jours là). A une mère copine vaguement dépassée mais pas trop puisqu’elle l’a quand même envoyée en internat après le coma éthylique. La mère retrouve d’autres mères dépassées dans un café pour parents, réunion dirigée par une psy totalement laxiste pour qui monter des plans foireux aux parents développe l’imagination et l’esprit de groupe et chaque évènement est une expérience formidable. C’est clair que de récupérer sa gamine en coma éthylique à l’hosto, c’est une expérience formidable. Bref, le schéma classique de la vie parisienne où les parents n’ont pas le temps de s’occuper des mômes.

Mais globalement, que retenir de tout ça ? (à part que les parents psy sont laxistes) On sera dans la merde quand on aura des enfants ! En sept ans, tout a totalement changé, internet, les blogs, mes portables, les fringues. J’ai retrouvé une liste de ma classe de 2nde où chacun avait mis son numéro de téléphone. Seulement cinq numéros de portable. Tout a changé mais je ne suis pas sûre que ce soit en bien. La première ado de 14 ans disait que beaucoup de jeunes de son collège allaient mal et les scarifications étaient devenues une pratique courante. Certains ont même tenté de se jeter par la fenêtre pendant un cours de maths. La pression sociale est de plus en plus forte, les apparences dominent tout, la télé réalité fait des ravages. En 2001, première saison de Loft Story. En 2008, septième de la star academy. L’art de la glandouille tous les jours à la télé. Je n’arrive pas à me rendre compte de ce que c’est que de grandir avec ça alors que je regardais le club Dorothée ou les Minikeums. Tout est facteur d’exclusion, Internet, le téléphone portable, le ipod. Je ne sais pas comment font les familles quand le gamin réclame le dernier gadget high tech qui coûte un bras, je n’arrive plus à donner d’âge à ces filles qui s’habillent mieux que moi. J’ai dû louper un épisode, mais je suis contente de ne pas avoir 15 ans en 2008.

 

En bonus track, la musique de la fin du dernier épisode de la dernière saison de Newport Beach. Je ne sais pas trop où en est France 4 dans la diffusion des saisons, ça sent la fin. J'adore cette série malheureusement très mal diffusée. J'ai loupé le milieu (et la mort de Marissa, oui Mamzelle Poupée, elle est morte dans un accident de voiture mais j'ai pas trop de détails). Je sais comment tout se termine, c'était bien, et ça fait encore une série en moins. :(

 

30 octobre 2008

Elémentaire ! ou pas...

Depuis quelques semaines a débuté le tournage d'un film à London : Sherlock Holmes, by Guy Ritchie with Robert Downey Jr as Sherlock and Jude Law as Watson.

J'ai entendu parlé de ce film il y a quelques mois, quand le casting a été annoncé. Et le casting, justement, me laisse perplexe.

Pour moi, Sherlock Holmes, c'est ça

sherlockholmes.jpg

 

Or Robert Downey Jr, bah c'est plutôt ça

robert-downey-jr-1.jpg
Grrr ! Larry !

 

Et Jude Law en Watson, je t'en parle même pas ! Comment passer du rondouillard moustachu à ça ?

Jude Law.jpg

Donc forcément, j'étais pas hyper convaincue, parce qu'autant de sexytude au 221 Baker Street, c'est difficilement imaginable.

Et justement, avec les images de tournage, j'imagine encore plus difficilement la chose.

robert-downey-jr-sherlock-holmes-06.jpg

 

Et où qu'elle est la casquette ? et la pipe ? et la loupe ? C'est quoi ce Sherlock tout en dandysme négligé qui fait des cascades ?

sherlock.jpg

Non mais c'est quoi ce truc new generation où le bon vieux Sherlock se prend pour James Bond en chapeau melon et botte de cuir ?!

Et Watson alors ?

Jude Law Dr. Watson,.jpg

On n'a pas sacrifié la moutache... mais pour moi, Watson, c'était le bon vieux pépère tranquille qui suivait Sherlock un peu partout, et qui s'entendait dire à longueur de temps "Elémentaire mon cher Watson".

Là, tous mes clichés d'enfance sont chamboulés ! Watson, j'avais pas envie de lui arracher sa chemise avant...

 

Quitte à définitivement casser les mythes...

 

Oh my God, si ça se trouve, dans le film aussi ...

 

 

 

28 octobre 2008

Friendly

Depuis septembre, de nouveaux inscrits dans le grand fichier d’identité de Mark Zuckerberg (24 ans, milliardaire, célibataire, depuis que je l’ai vu au grand journal, je me dis que c’est l’affaire de l’année par les temps qui courent !).

Sept nouveaux « amis » en un week-end.

Mon amoureux de collège n’a pas changé d’un pouce, il a exactement la même tête qu’à 12 ans, dommage, je me demande bien pourquoi je l’ai harcelé pendant toute mon année de 5e. L’adolescence a ses raisons…

Deux copines de primaire sont devenues des bombasses atomiques. Déprimant…

Et je constate amèrement que beaucoup (trop) de mes « amis » sont partis aux Etats-Unis et affichent fièrement leurs photos du Grand Canyon. Voilà ce que c’est que d’avoir fréquenté les écoles des quartiers bourgeois de la ville.

Parce que Facebook c’est un truc de CSP++++. Je devine plus ou moins qui je vais retrouver et qui n’est pas inscrit. Grandes écoles, fac de médecine, éco gestion, études brillantes et diplôme en poche, on affiche sa réussite à travers les networks plus ou moins exotiques, de préférence from USA. Oui, le network Sillicon Valley CA, ça claque. Je sais que la copine perdue de vue à la fin du collège pour avoir redoublé sa 3e et qui prenait la mauvaise pente avec des fréquentations peu recommandables a moins de chances de s’inscrire dans le grand registre des jeune diplômés que celui qui sort de son école de commerce et qui fait un stage à Londres. C’est ça mes « amis ». Les trois quarts sont partis très loin quand ce n’était pas la crise. Seulement maintenant, je me demande si le master banque-finance-assurance-marketing-jeune-cadre-dynamique-aux-dents-longues rapporte toujours en 2009. Entrés à la fac en 2004 pleins d’espoir et ressortir à bac+5 en pleine crise financière, les boules non ?

 

 

En bonus track, je regarde soudainement les frères Scott (et la 4e saison de Newport Beach ! mais j'ai loupé les épisodes autour de la mort de Marissa, du coup je suis un peu larguée)

Gavin DeGraw - I don't want to be

 



 

 

 

26 octobre 2008

Sunday Old School Sunday

Attention, nostalgie !

 

hanson-bros-barefoot-charity-03.jpg

Alors ? Souvenirs souvenirs ?

Mais siiiii !

 

 

 

J'étais faaaaan, et franchement, j'aime toujours ! Cette chanson a vraiment bien vieilli, on la sortirait aujourd'hui je serais largement preneuse. Et les Hanson ont aussi bien vieilli !

Ok, pendant longtemps j'ai cru que c'était deux frères et une soeur (mea culpa les gars !), mais là ! je suis très agréablement surprise par cette photo, parce qu'aujourd'hui, qu'est ce qu'ils nous sortent les américains dans le style trois frangins ? Les Jonas Brothers...

 

jonas-brothers_mancrush.jpg

 

Ah bah ouais... il y a pas à dire, les années 90, c'était quand même vachement plus sympa :)

 

 

24 octobre 2008

Ces gens qui font du sport

Aujourd’hui parlons d’une catégorie d’étudiants peu, voire pas représentée dans la blogosphère : les STAPS, ou l’acronyme dont je ne connais même pas la signification.

Tous les mercredis j’ai un cours qui ne sert à rien mais c’est la grande nouveauté de l’année à la fac, donc les profs en sont très fiers, c’est une option pré professionnelle qui prépare à un brillant avenir. Ou pas. En vrai, c’est un cours quatre en un, psycho socio bio et re socio, avec quatre profs différents, sur le développement de l’enfant. Pour l’instant un seul des quatre profs ne nous donne pas envie de nous pendre au vidéoprojecteur du plafond de l’amphi. Moi je squatte le tout dernier rang avec cinq poteaux de mon groupe de td, donc c’est supportable. Mais surtout ce cours est commun à toutes les filières, dont les staps.

Avant, les staps, j’en avais jamais vu en vrai. Je connaissais bien éco gestion, droit, médecine, prépa diverses et variées, un peu physique, chimie, bio et maintenant j’évolue au milieu des littéraires/gauchistes/babs dread locks (rayer la mention inutile). Mais staps, rien.

Alors bien sûr il y a les clichés sui commencent dès l’école : les bons en sport sont nuls en cours, les intellos sont nuls en sport. Du coup, le staps passe pour un garçon nettement plus physique que cérébral qui finira prof d’eps à torturer des petits collégiens pour faire dix fois le tour du terrain de foot sous la pluie en plein hiver, une brute sans cœur qu’on apprendra à amadouer au lycée, une fois qu’on aura un peu plus de seins, de fesses et d’assurance et qu’on sera capable de simuler le mal de ventre terrassant telle une tragédienne grecque. Donc en gros, le staps fait du sport épicétou ! Tout dans les muscles, rien dans la tête. Et bah non.

Alors oui le staps n’est pas toujours un modèle d’attention en cours, il s’assoit au fond de l’amphi et parle fort avec ses potes staps (les mecs sont très bavards, il faut arrêter de croire que le papotage est un truc de fille, c’est faux). Oui le staps est musclé et n’a que des amis musclés, et s’il n’est pas très musclé, il fait de la muscu pour rivaliser avec les plus musclés. On pourrait le réduire à un gros tas de muscles qui aime exhiber ses abdos quand il enlève son pull et que le tshirt vient avec et que je tourne la tête à ce moment là et que ma mâchoire manque de se décrocher à la vue de tant d’abdos sur une seule personne. Oui mais voilà, en fait ce n’est pas que ça.

Le staps est high tech et prend ses notes sur son ordinateur portable et nous, pauvres littéraires, on passe pour des brêles. En fait, le staps est un scientifique. Pendant la partie de cours se rapportant la bio, j’étais à la ramasse. Malgré mon passé de scientifique et mon bac S, j’ai toujours été une quiche royale en svt. J’ai eu 9 au bac, je ne pouvais pas faire mieux. Mais la brochette de staps juste devant nous, brochette shakespearienne, avait l’air de maîtriser largement le sujet. Oui, le staps est intelligent, comme tout étudiant normal en fait.

Je me suis toujours demandée ce qui poussait les mecs à faire staps (et encore plus les filles !). Peut être l’amour du sport, concept qui m’est totalement étranger (parce qu’en fait, la tragédienne grecque du mal de ventre, c’était moi).

Et les filles alors ? Là aussi, c’est très intéressant. Il y a deux types de filles : les garçons manqués et les super pétasses. Les garçons manqués sont des filles à cheveux très courts qui se transforment comme leurs copains musclés (en moins musclé quand même !) et qui perdent petit à petit tout signe extérieur de féminité. Elles finiront peut être en prof de sport sadique dont on ne sait plus si c’est un homme ou une femme sous le jogging et la polaire et qui ne cédera jamais face à la tragédie du mal de ventre terrassant, parce que les femmes ne se laissent pas embobiner par des tragédiennes grecques plus jeunes et plus jolies. Les super pétasses redoutent la masculinisation alors elles tombent dans l’extrême inverse de la blondasse trop maquillée pour une fille qui fait du sport. La différence est tellement grande entre les deux que ça accentue le cliché à fond.

J’ai pu observer tout ça du haut de mon dernier rang sur un échantillon plus ou moins représentatif de la population stapsienne. J’ose espérer qu’il y a aussi des filles qui savent rester féminines sans en faire trop et qui ne développe pas une carrure de catcheuse à force de faire des longueurs de piscine. Parce que le staps fait beaucoup de piscine. Enfin surtout un mec qui s’assoit juste devant notre dernier rang et dont le sujet de conversation préféré est la piscine. Et la muscu. Ou les deux. C’est là que je me dis que j’aurais vachement de mal à entretenir la conversation avec un staps, moi tragédienne grecque du mal de ventre depuis l’école primaire.

 

En bonus track, j'aurais pu mettre une vidéo d'acrogym de staps sur dailymotion, parce que mine de rien, c'est impressionant ce truc que je suis incapable de faire, mais bon...

je préfère ça, je m'éclate comme une folle dès que je l'entends à la radio

 

 

 

 

 

 

Vis ma vie à la bu

Alors voilà, la technologie est contre moi !

Je voulais tester la nouvelle fonction de Dailymotion qui permet de mettre des sous titres sur ses vidéos, mais les sous titres n'apparaissent pas quand j'exporte la vidéo. Donc ça fiche tout mon truc par terre !

Enfin pas tout à fait.

Normalement, quand on regarde la vidéo directement sur dailymotion, ça marche.

Normalement. Mais pas toujours.

Parce que sans sous titre ça n'a aucun intérêt (avec, ça n'en a pas tellement plus :) vu qu'il n'y a aucun dialogue.

Donc, click here and watch :)

 

ceci est un test, je referai sans doute d'autres vidéos mit subtitles dans ma fac, pour rigoler :))

si t'es sage (et si j'y arrive) tu auras peut être même droit au sosie de Chace Crawford ^^ mais ce sera pas avant le 3 novembre vu que c'est les vacances cet après midi ! youhou !

 

Demain, une vraie note sur un sujet de fond (de l'amphi).

23 octobre 2008

Hair

 

 



 

A suivre : vis ma vie à la bu

 

 

 

22 octobre 2008

En attendant la suite

Ca fait une heure que j'attends que Dailymotion publie ma vidéo avec mes nouveaux cheveux. Donc pour l'instant point d'image de mon nouveau moi avec ma nouvelle coupe et ma nouvelle écharpe fashion.

C'est le drame !

 

Donc en attendant, une page de pub

 

 

21 octobre 2008

J'ai les cheveux courts et c'est bizarre

j'ai froid dans la nuque, j'ai l'impression d'être chauve et ma mère va encore me dire "ah c'est court"

alors que c'est même pas très court

c'est genre un carré long mais pas vraiment à cause du dégradé de la muerte sur la droite, je n'aurai jamais les mêmes notions de dégradé que les coiffeuses

 

en fait je ne sors jamais satisfaite de chez le coiffeur

c'est le drame de ma vie

c'est dire si j'ai une vie passionnante !

 

ça ira mieux dans deux ou trois mois

 

 

Bon sinon, comme ici on est chez une vib mode/fille, et qu'il ne fait pas décevoir la clientèle,

Read this !

 

oui ceci était une note de merde mais en même temps je suis à la fac, et je dois m'habituer à mes nouveaux cheveux, alors il faut pas m'en demander trop.

 

 

17 octobre 2008

Weed

Hey ! What's up people de l'internet ?

Sujet du soir : comment mal commencer une soirée avec un chinois et bien finir avec quatre américaines.

Hier avait lieu l'évènement de la rentrée que le monde m'enviait : l'adoption d'un étudiant étranger. Le cheveux brillant, la lèvre glossée et le cil recourbé, j'étais over ready to welcome the foreign student in our beautiful country. La copine avec qui je m'étais inscrite était également sur le pied de guerre, on est arrivé surexcitée à la fac. Ce truc tenait gravement du blind date. On nous collait une étiquette avec notre nom et un numéro, puis on se plaçait à l'endroit indiqué par le numéro et le foreign student qui avait le même numéro nous rejoignait. Ca c'est la théorie. La théorie voulait aussi que j'hérite d'un étudiant speaking english, en ajoutant ce que je voulais en rêve, en fait je m'attendais à voir débarquer un mec qui m'aurait sorti

Mais la vie est moins glamour qu'un épisode de Gossip Girl. Quand je suis arrivée au meeting point il y avait un chinois et une blonde. Française la blonde. Là j'ai senti que ça partait mal. En fait je n'avais pas vraiment capté les règles, plus absorbée par mes plans sur la comète avec mon futur Chuck Bass. En fait on devait constituer des groupes de huit, quatre frenchies, quatres foreign, on papote, on copine, ou pas. Là, c'était plus ou pas. Le chinois était très gentil mais il avait facilement cinq à dix ans de plus que moi (et 15cm de moins). Comme j'étais partie pour me faire des potes twentysomething, j'accrochais moyen. Nous avons été rejoints par une 3e frenchy, trois françaises pour un chinois, le compte n'est pas bon du tout. Je sentais l'arnaque et le nervous breakdown poindre. En plus j'étais morte de faim et je n'avais que mon gloss à manger. Heureusement, une américaine a débarqué. Yes ! mais pas longtemps. Très gentille aussi, mais très timide, j'avais un mal de chien à lui arracher trois mots. Et à la question "est ce que tu vas boire un coup après", j'ai eu droit à un "euh, je sais pas trop, je travaille demain matin". Not very funny. J'ai tout de même récupéré son numéro dans l'espoir de l'emmener rue de la soif. Mais je n'étais pas très convaincue. Une heure après notre arrivée, ma potesse et moi sommes parties au mac do, très déçues par nos "rencontres", on nous avait promis du "et plus si affinité", bah que dalle !

Part 1 de la soirée : baaaaaaaad !

 

Après les trois milliards de calories du CBO, je suis partie chez mon autre potesse pour organiser la sortie du soir. Après l'échec cuisant du parrainage, j'étais un peu saaaaad. Heureusement, ma potesse et moi, on est pas potesse pour rien. Un de nos sujets de conversation du moment, Gossip Girl (ahah c'est original). Or, hier soir...

Question : qui a regardé Virgin 17 hier soir ? Personne ? ah bah c'est bien dommage, parce que tu as raté un monument du cinéma américain ! Burger Kill (Drive Thru en vo), avec... ahahah, je me marre rien qu'en y repensant !

drivethru (140).JPG
deux acteurs de Gossip Girl se cachent sur cette photo, sauras tu les retrouver ?

Et si tu ne trouves pas, un autre indice avec des images qui bougent

MOuahahahahahha, the casserole !

 

Donc après cette franche rigolade, nous étions d'avis que la styliste et la coiffeuse de GG étaient très douées et nous sommes parties en direction d'un bar organisant une soirée in english. Very good idea ! J'ai tenté de joindre mon américaine rencontrée deux heures plus tôt, pas de réponse, définitivement pas funny. Mais ma potesse a aussi une nouvelle BFF from America. Bien plus funny ! Et elle est venue avec trois de se copines from America. Toutes totally funny ! On était six filles dont cinq blondes, on s'est marré, on a essayé de parler english avec plus ou moins de succès, on a picolé, une a descendu 6 verres de wisky et tenait encore debout après, une autre demandait à tout le monde avec un adorable accent où elle pouvait trouver de la weed parce que chez elle elle en trouvait partout et que ça lui manquait, on a crié, on a dansé dans un autre bar rempli de mecs, on a hurlé sur American boy, les mecs nous regardaient comme des hystériques, on voyait limite la bave qui leur coulait comme si c'était la première fois qu'ils voyaient des filles , ils ont tenté une approche une fois, deux fois, trois fois, ils ont voulu nous embarqué toutes en boîte, on a dit no thank you une fois, deux fois, trois fois, ils étaient moches et très jeunes, on était drunk, et on est rentré.

Part 2 de la soirée : goooooooood !!!!!

 

Maintenant je suis tagguée sur facebook avec trois américan girls à côté de moi, maintenant je peux le la péter :)

 

Toutes les notes