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27 novembre 2008

Si le petit journal people commence à faire des sujets sur les opérations marketing blogueuses influentes ça va pas aller du tout !!!!!

Oui, la course en escarpin Sarenza, c'est un trucs de blogueuses influentes pour gagner des sous en chaussures. Et moi j'en ai déjà ras le cul de ces trucs sponsorisés, j'en ai rien à taper de la vie des influentes, c'est pas pour les voir à la télé.

Yann Barthès, t'as pas intérêt à remettre ça sinon je reviens pourrir ton wall et fais gaffe parce que Télé 7 jours est sur le coup mon gars !

 

Voilà, si t'es pas content(e) parce que j'ai critiqué la course en escarpins pour dire que ce n'est que le fruit du diable capitaliste alors que des sdf crèvent de froid et que des enfants meurent de faim, bah va chier plus loin !

 

Oui je suis énervée, Canal +, c'est plus ce que c'était depuis qu'ils ont embauché une miss météo super nulle.

 

 

 

25 novembre 2008

Shut down the system

Il était une fois l’être humain qui découvrait la vie derrière son Macbook.

Il était courbé et vivait devant son écran, hypnotisé par ces lumières et ces petites lettres qui formaient des mots qui formaient des phrases. Il se recroquevillait un peu plus chaque jour comme pour rentrer dans son petit ordinateur et devenir un être 2.0 fait de pixels et d’octets.

Et puis un jour, l’être humain s’étira. Il détendit son dos engourdi, releva sa tête et vit l’horizon au dessus de sa webcam. L’être humain resta interdit. Mais qu’est ce que ce monde ? se demanda t-il. La lumière était douce, l’air agréable. Un autre être humain s’approcha en émettant des sons qui formaient des mots qui formaient des phrases.

Quelle merveilleuse invention ! se dit l’être humain, et pourtant ça n’a pas été inventé par Bill Gates, Steve Jobs ou Mark Zuckerberg.

Alors l’être humain éteignit son petit ordinateur et adopta le nouveau gadget du 21e siècle : la vraie vie.

Because you know :

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:)

 

 

21 novembre 2008

On the road

Hier, j’ai traversé les Etats-Unis par le sud, en rêve avec Antoine de Maximy. J’attendais beaucoup de ce film, c’était très bien, mais bon.

Attention, spoilers de partout.

 

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Antoine de Maximy part de New York, rencontre des fous à tous les coins de rue. Un antique acrobate de 95 ans encore capable de faire le grand écart, mais qu’on croit sur le point de mourir après une douloureuse quinte de toux. Puis il va chez les Amish. Ou presque. J’ai toujours été très intriguée par cette communauté et quand j’ai appris qu’il allait les voir, j’étais ravie. Et puis bon. Il suit une carriole, arrive chez une famille mais voilà, la caméra n’est pas l’amie de l’Amish, alors après quelques mots, tout le monde rentre chez soi. Ce sera tout pour les Amish, juste un chapeau de paille, un tablier, effet petite maison dans la prairie vue de très loin, dommage.

Puis la Floride, engeulade générale dans un bus entre un black et une latino. Toujours vers l’ouest, la Louisiane et le pays cajun. Accueilli à bras ouvert par une famille, on découvre la vraie Amérique, l’anti carte postale, la vraie vie avec ses drames et ses joies. J’ai été assez impressionnée par la Nouvelle Orléans, mais pas comme je pensais, pas du tout. By night, c’est la beuverie, la rue de la soif un jour d’affluence, il fait chaud, tout le monde boit, tout le monde se parle. On croise l’américain moyen qui nous donne son avis sur la politique internationale. En France on parle tous arabe, il y a des mosquées partout, on est envahi par les méchants arabes, on a baissé les bras, c’est la guerre. Seul Charles Martel trouve grâce à ses yeux, la France a besoin d’un nouveau Charles Martel, sinon on est tous mort. Aime ton prochain, sauf s’il est arabe, de toute façon lui ne t’aime pas, c’est un barbare. On espère mettre ça sur l’effet de l’alcool.

By day, ce n’est pas plus rassurant. Partout des panneaux pour prévenir des vols et des agressions. Ambiance. Comme Antoine de Maximy fait un film anti carte postale, il se dit que ce serait sympa d’aller faire un tour dans le quartier noir, au milieu des gangs, là où même les blacks ne vont pas passée une certaine heure. C’est désert. On ne sait pas si les maisons sont abandonnées, un jour cela devait être beau, les colonnes et les couleurs vives, un jour il devait faire bon vivre là. En pleine journée en plein soleil, on sent la tension qui règne. Il croise un premier type louche qui regarde d’un peu trop près ses caméras, tout le monde reste très poli mais on a envie de lui dire de partir très loin très vite. Puis quatre ou cinq blacks assis à l’ombre d’une maison, gangsta attitude. Tout le monde est toujours très poli, tout le monde est curieux de cet homme avec ses caméras sur lui, mais on a envie de lui dire de partir très loin et très vite. Après une excuse vaseuse Antoine de Maximy réussit à quitter ses nouveaux « amis ». Un peu plus loin, trois personnes discutent, assises sur des chaises. Un homme d’une soixantaine d’années explique que les blancs ne sont pas vraiment les bienvenus par là (non sans blagues !), la tension retombe un peu. L’homme raconte sa vie, il a perdu sa maison dans l’ouragan Katrina, il en a acheté une nouvelle. On découvre alors la zone inondée par l’ouragan, les maisons en ruine. Rien n’a été fait, les gens n’ont pas les moyens de reconstruire, rien ne bouge, c’est un village fantôme, complètement abandonné par le gouvernement. Là, soudain, la Nouvelle Orléans ne me fait plus rêver, le cliché du jazz est définitivement mort.

Après la Louisiane, le Texas et l’achat d’une voiture. Budget serré, voulant un véhicule typiquement made in USA, Antoine de Maximy déniche un corbillard chez un antiquaire. Repeint en rouge, de nouveaux freins, c’est parti mon kiki vers le Nouveau Mexique. Il attire tous les gothiques du coin avec son meat wagon. Mais c’est le coup de la panne, en plein désert. Longueur, on se serait passé des détails techniques pour faire redémarrer la voiture. Le sud ouest m’attire beaucoup, surtout le Colorado, les paysages y sont impressionnants. Mais là, c’est glauque. Les maisons isolées sont sinistres, comment vivre au milieu de rien. Puis ce type très très bizarre qui l’oblige à s’arrêter, on a envie de retourner à la civilisation et à la surpopulation des grandes villes. Mais juste un instant.

 

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Il arrive ensuite dans la réserve indienne des Navajo. Ils vivent dans des petites maisons, n’ont pas l’électricité, pas de travail, rien. Personne ne les aide. Ils sont chez eux, les plus américains des américains, mais tout le monde s’en fout. La grand-mère, qui ne parle pas un mot d’anglais, n’en revient pas qu’un blanc s’intéresse à eux. Ils sont complètement démunis au milieu de ces montagnes sublimes, le contraste est saisissant. Chez eux mais hors du système. Enfin on arrive à Los Angeles. Will Smith en guest de loin, les super héros de Hollywood Boulevard, une tentative d’incruste chez Steven Spielberg et George Clooney. Et celui qui vit sur la plage. Avant il avait un boulot, il a décidé de tout plaquer et maintenant il est homeless on the beach, malgré tout optimiste.

Voilà, c’était très bien parce que pas comme d’habitude. On est loin des brochures touristiques et des séries télés, on est de l’autre côté de la médaille. Malgré tout un léger bémol sur le trajet. J’ai l’impression qu’à chaque fois qu’on fait New York LA, tout le monde passe par le sud. J’aurais aimé voir les états du nord ou les grandes plaines du Midwest. Mais bon, c’était très bien quand même.

 

 

18 novembre 2008

Busy

Hi guys and girls !

Voilà, en ce moment, je suis un peu beaucoup débordée de la vie, parce que les exams sont dans trois semaines et qu'on nous a annoncé que la grammaire phonétique version thème labo tout ça ensemble ce serait coeff 9, bref, ça rigole plus ma bonne dame.

Donc very dans le boulot je suis.

J'ai une nouvelle à annoncer, j'ai écrit la chose, reste plus qu'à la taper mais c'est ce qui prend le plus de temps.

Puis viendra une vidéo bôôôôtay, because je suis une blogueuse influente qui influence tellement le monde international que chanel m'envoie du courrier jusque chez moi. Eh ouais !

Et après on fera un break révision parce que cette année je dois avoir des notes topissimes à cause de la nouvelle que j'ai à annoncer, et c'est pas gagné avec ces coeff de la mort (coeff 7 pour la civilisation, j'ai horreur de la civilisation !)

 

En bonus track, Dirty Pretty Things, groupe trépassé à cause de la santé fragile de Carl Barat. Il ne mène même pas une vie de débauche, il est juste vraiment fragile au point d'être obligé d'arrêter de jouer. Si ça se trouve Pete Doherty lui survivra, il y a vraiment pas de justice dans le rock !

 

 

 

Les bébébrunes leur ont tout piqué, c'est assez dingue !

16 novembre 2008

Sunday Tudor Sunday

Good morning people of France ! Today, lets talk about royal things !

La BU a récemment fait une excellente acquisition dvdesque, ce qui est assez rare vu les obscurs films qui ne sont jamais empruntés, now we have the Tudors! The série sur Henry huitième du nom of England, mit Jonathan Rhys Meyers, crush de mes 16 ans. Tu as forcément entendu parler de la chose, surtout si tu lis le blog de Miss Austen, fan du tv show. Et si ce n'est pas le cas, c'est très mal, vas donc lire son super blog.

Donc The Tudors raconte la vie de Henry VIII, connu pour la création de la church of England, son divorce avec Catherine d'Aragon et son mariage avec Anne Boleyn. C'est un sujet que je connais plutôt pas mal pour avoir appris tous les noms de ses femmes et de ses enfants, généalogie very complicated, mais finalement pas tellement plus que la descendance de Brangelina.

 

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Henry and Anne

 

La série est vraiment de qualité. Les costumes sont magnifiques, tout colle à la réalité historique, contrairement au film The other Boleyn Girl, qui fait pâle figure à côté (désolé pour les fan de Scarlett, elle fait d'autant plus potiche quand on a vu the Tudors).

Et les acteurs ? Parce qu'on est quand même là pour ça :), two guys :

Jonathan qu'on ne présente plus, voilà, in my heart forever depuis la scène de la chemise blanche dans Joue là comme Beckham (je t'aurais bien mis la vidéo mais elle n'est plus sur youtube, sorry), Jonathan que tu pourras voir ce soir dans Match Point, oui je passe le week end avec lui.

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Et puis il y a l'outsider, Henry Cavill qui fait une entrée fracassante dans le top 5 de mes british husbands (qui n'est pas passé par Alexa Chung, enfin pas que je sache, pas encore...)

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ah bah oui forcément (je sens qu'Alexa Chung est sur le coup, elle me vole ma vie !)


Hot Henry interprête le rôle de Charles Brandon, ami de Henry 8 au fessier très sympathique. Parce qu'il y a coucheries à gogo (dès le premier épisode j'ai su que je deviendrai accro ;), trahisons, complots, pouvoir et alliances en tout genre, j'adore j'adore j'adore.

J'ai vu les quatre premiers épisodes, il faut que j'arrive à choper les autres épisodes, les dvd sont ultra empruntés et c'est sur un coup de chance j'ai trouvé le premier dvd sur les rayons de la bibliothèque. Et le pire, c'est quand il faudra attendre la saison 2.


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c'est moi ou Jamie Dornan et Henry Cavill ont comme un air de famille...?
Now you know what i love :)

 

 

14 novembre 2008

Quand je serai grande, je voudrais être Antoine de Maximy

Hier soir, je suis allée voir the Duchess avec mes new BFF from USA. Many perruques, many crinolines. Surjoué selon certaines, Keira est gravement squelettique de l’avis général. Eat Keira ! Le tout m’a beaucoup fait penser à Marie Antoinette, certaines scènes, l’histoire globale, l’époque, j’avais comme une impression de deja vou… Sans compter Dominic Cooper, deja vou dans Mamma Mia, je me suis demandée pendant deux heures où j’avais vu cette tête. Comme dans Marie Antoinette où je m’étais demandée pendant deux heures où j’avais vu Fersen avant : au bras de Keira Skeleton.

Mais le vrai évènement ciné, c’est la semaine prochaine avec le film J’irai dormir à Hollywood, d’Antoine de Maximy. Antoine de Maximy fait des documentaires de voyage diffusés sur France 5, J’irai dormir chez vous. Il parcourt la planète tout seul, bardé de caméras, et il s’incruste chez l’habitant pour découvrir les coutumes. Je suis complètement fan de ses documentaires, malheureusement diffusés à des heures peu pratiques. Il a adapté le concept pour le cinéma et il parcourt les Etats-Unis d’est en ouest, de New York à Los Angeles.

 

 

J’étais totalement surexcitée quand j’ai vu la bande annonce. En plein dans On the road et Into the Wild, ça promet d’être le deuxième meilleur film de l’année après the reference ! Et la miousik ! aaaahhh ! BO réalisée par Béatrice Ardisson, de la musique typiquement made in usa, elle déjà en vente, pas encore dans l’ipod mais ça ne saurait tarder ! La page myspace permet d’écouter quelques titres.

En attendant ce voyage de mes rêves, France 5 diffuse le making of du film samedi à 16h (ah oui mais Gossip Girl sur tf1) et 21h30 (ça c’est pour celles qui ont préféré regarder Gossip Girl), et mercredi prochain à 16h30.

Pour plus de vidéos, page France5 et Dailymotion.

I can’t wait !

 

 

11 novembre 2008

Le tag où il n'y a pas Fab Moretti

Tagguée par Gaby, écoutons la musique de la petite pomme

 

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Le principe : lecture aléatoire, 13 chansons, 13 questions.

 

Comment vous sentez-vous aujourd'hui ? End of the road, Eddie Vedder

Comment les autres vous voient ? Big Girl, Mika (ah bah merci, ça fait plaisir !)

Quelle est l'histoire de votre vie ? Oh Yeah, End of fashion (j'adore le nom de ce groupe, donc on prendra ça en compte, je mets un terme à la mode !)

Quelle chanson pour votre enterrement ? All you need is love, The Beatles (ça marche aussi pour les mariages :)

Comment allez vous de l'avant dans la vie ? Guaranteed, Eddie Vedder (j'aime cet homme, dieu de la bo !)

Comment être encore plus heureux ? Love Today, Mika (parfait !)

Quelle est la meilleure chose qui vous soit arrivée dans la vie ? The Girl in the other room, Diana Krall (gnnééé ?)

Pour décrire ce qui vous ravit ? What became of the likely lads, The Libertines (yeeeessss !!)

Votre boulot, pour vous c'est ? Seven years, Norah Jones (7 ans d'études ? un CDD ? les deux ?)

Que devriez vous dire à votre boss ? Lost Art of Murder, Babyshambles (ah ah ah, première menace pour obtenir une augmentation !)

Pour vous l'amour c'est ? Cold cold heart, Norah Jones :D

Pour vous, la sexualité ça doit être ? She's only happy in the sun, Ben Harper (coucher de soleil etc :))

Pour vous, blogger c'est ? Creepin' up the backstairs, The Fratellis

 

 

10 novembre 2008

Fab M, again and again

Quoi, je suis en boucle ?! Meuuh non ! C'est pas de ma faute d'abord !

Ce matin j'étais à la BU en train de lire The Independent (minute j'me la pète), donc je lisais The Independent, je regardais les annonces immobilières et je projetais de m'acheter un charmant petit cottage, mais comme je n'avais pas 825000£ sous la main, j'ai abandonné l'idée, pourtant très bonne à la base.

Donc je me lamentais sur mon triste sort de pauvresse quand j'ai vu dans le supplément musique, cette photo

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Forcément, ce genre de photo dans The Independent, ça interpelle. Mais surtout, ce qui était écrit en plus : Greg Rogove, Devendra Banhart, Fabrizio Moretti.

Aaaaaaaaaah !!!!

Donc Fab s'ennuie sec à ne rien faire avec les Strokes, du coup il va voir ailleurs. Après son pote Brésilien et sa nouvelle copine blondasse qui s'apelle Bikini à peu de chose près et qui, non contente de savoir chanter, s'envoie mon batteur préféré (oui, Fab sort avec la Binki de la note d'hier, La K m'a appris la triste nouvelle), donc Fab est aussi le batteur du groupe au nom très poétique Megapuss.

Les Megapussycat dolls (oui bah fallait bien la faire celle là) sont nettement moins organisés que les Little Joy, leur page myspace est presque vide. Mais eux, ils ont fait un concert à UCLA, l'université de Los Angeles. Là, j'ai, une fois de plus, bien les bouloches de n'être qu'à Rennes où il n'y a même pas de corpo.

Mais en même temps, on paie trois fois rien en frais d'inscription, Fab Moretti a un prix :)

Donc en exclusivité mondiale, presque chez toi en presque live, Fab Moretti que tu peux voir en high quality derrière sa batterie si tu vas voir ça directement sur Youtube

 

J'aime moins que Little Joy, mais Fab quoi... :)

 

 

Demain, on parlera encore miousik les people.

 

Là je suis en train de regarder (à moitié) Malcolm X, j'ai un peu de mal à suivre...

 

09 novembre 2008

Sunday Ritournelle Sunday

Tribute to Mamzelle Poupée :))

 

Aujourd'hui parlons bien, aujourd'hui parlons Fab Moretti.

Que devient Fab Moretti ? Les Strokes sont-ils morts ? Ou à la retraite ? Ou disparu face aux nouveaux djeuns et autres Ting Tings ? That is the question !

A défaut d'avoir des nouvelles des Strokes, de Julian C ou de Albert H Jr qui sort toujours avec Agyness D, Fabrizio, qui n'a plus vraiment de girlfriend très officielle à moins qu'il ne se soit remis avec Drew B et je ne serais pas au courant, donc Fabrizio, batteur des Strokes pour ceux qui ne le savent pas, il fait des trucs de son côté.

Fab il a un nouveau groupe : Little Joy, composé de lui, donc, à la batterie, de Rodrigo Santoro, ah non Amarante, chanteur brésilien, et de Binki Shapiro, chanteuse américaine dont je suis très jalouse parce qu'elle chante avec Fab, et c'est très injuste.

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Rodrigo, moi ah non Binki, Fab

 

Tout ce petit monde s'est rencontré au Portugal, dans un festival, et ils se sont dit que ce serait fort sympathique de faire un disque en Californie.

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Aussitôt dit, aussitôt fait.

 

 

Fab n'a donc que des bonnes idées, il ne lui reste plus qu'à venir aux Transmusicales de Rennes, je suis sûre qu'on pourra aussi faire un truc ensemble :)

 

 

07 novembre 2008

Vis ma vie en léger différé

Je sais que tu ne tiens plus devant tant de suspense ! Comment s’est terminée la soirée de la loose ? Lyly est-elle sortie de sa maison pour affronter l’enfer de la night ? Et bien yes chez public !

Donc après avoir écrit la micro note sur Hilarité et Sado Masochisme 3, j’ai sorti mes fesses de la demeure familiale pour retrouver les friends au cinéma. Je suis arrivée, la copine et les american girls étaient en pleine séance photo avec Zac E. What ? Zac was here ? Yes he was ? Zac toutencartongrandeurnature se tenait fièrement dans l’entrée du cinéma avec un sourire assez figé, il faut l’admettre. Donc après le photo call with the lord of dance, direction the place to drink, et là c’était pas la folaïe. Serveur aimable comme une porte de prison, et musique de merde. Soirée de la loose le retour ! Mais c’était sans compter cinq american girls et un american boy (boyfriend d’une des american girls, unfortunately).

Voyant la loose arriver à grands pas, nous avons bougé nos fessiers comme un seul homme vers une nouvelle place to drink, la plus bizarre de l’année. Déjà, le bar était vide. A presque minuit un jeudi soir, c’est louche. Mais apparemment les american girls étaient des habituées (déjà ?!) puisque le patron, voyant le troupeau de clients potentiels, s’est empressé de sortir pour accueilli les people made in usa. Donc nous sommes entrés, un american boy, cinq american girls et deux frenchies incognito en parfaite imitation du yeeaaahh !! de l’oncle Sam.

Inside, il y avait quatre clients, ou plutôt quatre alcoolos largement imbibés qui tenaient debout grâce au comptoir et qui ressemblaient à des clodos. Ils se soutenaient mutuellement, solidaires dans le déséquilibre éthylique. Mais le décor n’allait pas du tout avec l’ambiance. Dit comme ça, on imagine un bouge obscur et glauque digne d’un roman de Zola. En plus le patron servait de l’absinthe, bienvenue dans l’assommoir ! Et bien pas du tout. La lumière était presque violente, absolument pas tamisée, les tabourets design casse gueule après trois verres, la déco urbaine by Valérie Damidot. Bref du moderne desiiiign. On sentait que le truc venait d’être refait pour attirer du jeune mais la clientèle n’avait pas suivi. Et le patron n’allait pas non plus avec le décor. Tellement content d’avoir du sang neuf né à la fin des 80’s, il tournait pervers pépère. Comme nous étions les seuls en état de danser, il nous laissait choisir la musique. Mais il mattait gravement la blonde (on était toutes blondes !) tortillant l'arrière train. Et quand je l'ai vu s'avancer vers moi, mettre sa main sur mon épaule et me demander dans un anglais approximatif si j'étais friend with the american, je lui ai répondu bien sèchement que ma copine et moi, on était françaises. Ca l'a calmé dans ses ardeurs de savoir que deux blond girls comprenaient parfaitement ce qu'il disait.

Passé ce léger différent, il est resté bien sagement derrière son comptoir à jouer les dj et nous avons réussi à transformer un bar glauque en club top branchouille ! Nous étions sept blondes à danser dans l'entrée du bar en hurlant sur Discobitch (gros succès chez les americaines, importation très probable !) et Lady Gaga. Tous ceux qui passaient nous regardaient comme des hystériques, pensant que c'était la folie alors que le bar était vide et certains s'arrêtaient même pour danser sur le trottoir. Trop facile de lancer une tendance !

Entre deux chansons j'ai goûté l'absinthe, j'ai détesté, un vieux goût de pastis en plus fort, yeurk ! Par contre les américaines boivent ça tranquillement, leur capacité à tenir l'alcool m'impressionne un peu plus chaque fois. Et puis je suis rentrée en la demeure familiale, in the rain.

Moralité : avec les american girls, jamais de soirée de la loose il n'y aura. Par contre toujours sur moi le relou se jetera pour me demander si je suis des usa (remember les puceaux en chaleur)

Why ???

Être blonde est un parcours semé d'embuches et de gros relous :)

 

En bonus track, ce que j'ai écouté en écrivant cette note, seul moment sympa de l'anniv moisi de samedi dernier.

Ca nous rajeunit pas tout ça...

 

 

 

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