« 2008-12 | Page d'accueil | 2009-02 »

27 janvier 2009

Big Brother sent you a friend request

La semaine dernière, j'ai entendu parler de cet article dans le zapping de Canal+. Vite fait, comme ça, je consultais mes mails en même temps, je n'ai pas trop fait attention. Et deux jours après ma mère me donne deux feuilles agrafées, "c'est pour toi", c'était l'article en question qu'elle avait imprimé.

Je n'ai jamais dit à mes parents que j'étais sur facebook, je ne sais pas s'ils le savent. Un jour, mon père m'a demandée en quoi ça consistait, je suis restée assez vague, sachant parfaitement qu'il désapprouvait cet enregistrement des données personnelles. Je ne sais pas si mes parents savent que j'ai un blog. Je tente de planquer tout ça comme je peux mais ma mère aime mettre son nez partout, ça m'insupporte mais je suis comme elle.

Je me dis parfois que je ne suis plus une anonyme sur ce blog. L'autre jour une recherche google est arrivée ici avec pour mots clé mon pseudo, ma ville et ma fac. J'ai fait des allusions assez évidentes sur mon prénom, il suffit d'être dans la même fac que moi et de chercher dans l'annuaire des étudiants sur internet pour me trouver. Tu sais où j'habite, tu sais où me trouver en semaine entre 9h et 17h, tu sais où m'envoyer un mail pour me faire flipper.

Il y a quelques semaines j'ai reçu un mail quasi anonyme d'une personne voulant référencer mon blog sur un obscur portail. Sauf que ce mail je l'ai reçu sur mon adresse gmail avec mon nom et mon prénom. Quelqu'un sait qui je suis, mais je ne sais pas qui c'est.

J'essaie de ne pas tomber dans la paranoïa du web sans pour autant faire totalement confiance au système. Sur Facebook tu ne trouveras jamais mon adresse et mon numéro de téléphone. I'm not american. Parce que les américains n'hésitent pas à tout dire, adresse, téléphone, parcours scolaire et cv en détail. C'est comme ça que j'ai reconstitué le parcours du famous cow boy from TX l'année dernière.

Tous fichés jusqu'au jour où un troll fou vient pourrir ton blog en listant tes coordonnées agrémentées d'insultes en tout genre. C'est arrivé. On pourrait en faire un mauvais téléfilm l'après midi sur TF1, comme l'histoire du blogueur au lectorat majoritairement féminin qui finit en prison pour agression sexuelle. Ca aussi, c'est arrivé.

 

Mais pour ne pas plomber ta journée et te mettre une bonne chanson dans la tête

 

Will you marry me Charlie ?

 

 

26 janvier 2009

Le petit pot de colle

 

 

 

Depuis un mois, ma potesse et moi-même avons une nouvelle amie. Ô joie me diras tu ! On n’a jamais trop d’amis. Ouais c’est ce qu’on dit…

Cette fille, on ne lui parlait pas vraiment au premier semestre, on ne la connaissait pas. Elle a redoublé sa deuxième année, changement de promo, all by herself, elle faisait partie des éléments isolés qui s’assoient en bout de table. Et puis je ne sais plus comment, elle s’est rapprochée de nous, on a entamé la conversation, on l’a ajoutée sur facebook, on s’est assises à côté d’elle à la bu et en janvier nous étions ses nouvelles BFF. Au début c’était cool, au début c’est toujours cool. Le début, c’était il y a à peine trois semaines.

Et puis très vite on a remarqué qu’elle nous suivait partout. Normal, me diras tu, les amis se suivent partout. Ouais, c’est ce qu’on dit. Elle mange avec nous au ru, elle s’assoit à côté de nous en cours, elle veut qu’on l’accompagne à la bu. Et puis un jour elle nous a dit : « je vous inviterai à prendre l’apéro à la maison ». Ok, c’est le genre de chose qu’on dit à ses amis mais qu’on ne met pas immédiatement à exécution.

Elle, si.

Trois jours après, il y a dix jours, on venait de passer toute la soirée avec elle, elle nous voulait encore plus, elle nous voulait chez elle. Elle nous a invitées le mercredi suivant avec une autre copine, on est ses trois BFF. Ce ne fut pas l’emballement immédiat, et j’avoue avoir cherché l’excuse pour dire « non désolé, le mercredi soir je peux pas ». Mais je pouvais. On pouvait toutes les trois mais on voyait arriver le mercredi avec angoisse, on avait la flemme d’aller jusque chez elle après sept heures de cours et la veille de la date fatidique, on a cherché l’excuse en béton pour annuler. On n’a rien trouvé mais on a quand même annulé toutes les trois.

Parce qu’elle habite loin dans un quartier craignos derrière la gare. Parce qu’elle nous a trop raconté sa vie avec son mec, qui a des goûts déplorables en matière de cinéma (elle aussi d’ailleurs) et qui, d’après la liste exhaustive de ses caractéristiques, n’a rien d’extraordinaire à mes yeux. Je n’en peux plus de l’entendre me raconter sa vie conjugale, sur qui fait la vaisselle ou le ménage. Je m’en fous de savoir qu’il veut fonder une famille à 23 ans et dès qu’elle prononce les mots « mon mec », j’ai envie de hurler. Mais à part ça, objectivement, je n’ai rien contre elle. Mais je n’ai pas non plus de points communs. Elle n’est pas spécialement drôle ni spécialement chiante, elle n’est ni bête ni supérieurement intelligente, elle est gentille mais collante.

Ca s’est confirmé la semaine dernière quand je suis sortie de la salle de cours sans l’attendre. Tout le monde s’était éparpillé pour vivre sa vie comme des adultes libres et indépendants. Je me dirigeais vers le bâtiment où j’avais mon cours suivant et je l’ai entendue derrière moi, qui m’appelait. Je me suis retournée et elle m’a demandée si je lui faisais la gueule parce que je ne l’avais pas attendue, alors qu’on allait se retrouver dans la salle de cours cinq minutes après. Là j’ai compris, elle est comme un chewing gum sur lequel j’ai marché, collée.

Ma potesse et moi, on est tout le temps ensemble, mais on a les mêmes besoins d’indépendance. Elle est en couple depuis trois ans et demi (elle n’a pas 20 ans !) mais son copain ne sort jamais avec nous, je le vois très rarement, ils vivent leur vie comme des adultes libres et indépendants qui savent doser la proximité amoureuse, et elle ne me soule pas avec ses histoires de vaisselle. C’est pour ça qu’on est amies, on a la même vision de la vie sur presque tout. Et elle aussi, elle trouve que notre nouvelle copine nous colle un peu trop pour une amitié d’à peine trois semaines.

L’invitation annulée a été reportée à lundi prochain. En fait, j’ai l’impression qu’elle veut nous montrer à son mec comme pour lui dire « tu vois, j’ai des amies ». C’est toujours pas l’emballement général de notre côté mais au moins, on gagne dix jours, ça fera un mois qu’on sera copines.

 

 

23 janvier 2009

Le film français

 

 

 

Un jour, j’avais déclaré toute mon admiration envers Cédric Klapisch et à ses films que j’aime d’amour. Et en cherchant bien, Cédric Klapisch doit être le seul réalisateur français à ne pas tomber dans le film français soporifique qui se passe entre deux appartements et où les scènes d’action se résument à la traversée d’un passage piéton.

Hier après midi, j’ai regardé Les chansons d’amour de Christophe Honoré, avec Louis Garrel, Ludivine Sagnier et Chiara Mastroianni. Lorsque c’est sorti au cinéma, la blogo avait crié au génie en encourageant le lecteur à dépenser 9€. Hum… moi j’ai emprunté le dvd à la bu (d’ailleurs j’aurais dû le rendre hier mais la flemme d’aller à la fac, pas cours, oui je glande), je me doutais que ça n’aurait pas été un bon investissmenent.

Le pitch : Ismael sort avec Julie depuis le lycée. Ils s’aiment et se lancent dans un ménage à trois avec Alice. Ca roule comme ci comme ça, jusqu’au jour où Julie meurt, sans prévenir, à la sortie d’un concert. Deuil, le ménage à trois prend fin, Alice s’entiche d’un Breton, Ismael squatte le canapé dudit Breton, et le petit frère de ce dernier, Erwann, flirte avec Ismael.

705301726581386.jpg

Mais là où ça change d’un classique film français en appartement, c’est que ça chante. On ne peut pas vraiment appeler ça une comédie musicale parce que ça ne danse pas. Mais Louis Garrel pousse la chansonnette avec Ludivine Sagnier et… soyons honnêtes, c’est bizarre. En fait, j’ai emprunté ce dvd dans un élan de masochisme complet parce que j’étais sûre de ne pas aimer.

Je n’aime pas Ludivine Sagnier pour des raisons inexplicables, si ce n’est que j’ai enchainé trois films où elle montrait systématiquement ses seins, et des seins, ça ne fait pas tout le jeu d’une actrice. Du coup elle n’est pas montée bien haut dans mon estime.

Je n’aime pas Louis Garrel alors que la blogo crie au bogoss ténébreux tendance poète torturé. Moi je crie au pas beau tendance Pierre Sarkozy en brun.

Et surtout, je n’aime pas la chanson française. Là, j’étais mal barrée.

Ca commence comme du Bénabar, ça enchaine comme du Delerm. Ca murmure, ça se veut intimiste, poétique et intellectuel et ça me gonfle puissance 1000. C’est comme ça que des acteurs ou des actrices veulent faire des albums (bad idea). Eddie Vedder, j’écris ton nom et te vénère. Mais surtout, la goutte qui a fait débordé le vase, nan mais c’est quoi ces vieux clichés sur les Bretons ? Alex Beaupain, compositeur de la bo, a terminé en beauté dans la dernière chanson avec (je cite, ouvrez les guillemets, attention les yeux) : « je suis beau, jeune et breton, je sens la pluie, l’océan et les crêpes au citron ». Je t’en foutrais de la crêpe au citron ! Ca m’apprendra à emprunter des films français.

 

 

17 janvier 2009

We used to be friends

J'avais parlé ici de ma rupture avec ma meilleure amie de lycée. Fin de l'histoire en 2005, trois année à digérer. Je lui avais envoyée une lettre en octobre dernier en lui laissant mon adresse mail pour une hypothétique réponse. Voilà, c'était fait, on passe à autre chose. Je n'attendais pas vraiment de réaction de sa part. Octobre, novembre, décembre, 2009, rien. 16 janvier 2009, un mail, son nom.

Je ne m'y attendais pas, j'appréhendais même sa réaction. Et puis non, elle et moi, même combat.

Elle s'excuse mille fois, et m'explique tout, tout ce que j'attendais, tout ce que je ne comprenais pas. J'ai senti les larmes monter, je n'attendais pas autant de remerciements de sa part pour mon geste, une idée qui m'est venue en rangeant mon bureau.

Mais là, je ne sais pas si je dois lui répondre, si je dois même tenter de la revoir. Parce que les retrouvailles longtemps après, ça ne s'est pas avéré très fructueux. En février on ne sera plus vu depuis quatre ans. Lorsque j'ai retrouvé des amis de lycée, collège, primaire, par hasard ou volontairement, après les traditionnels "salut ça va qu'est ce que tu deviens", c'est la panne de conversation. J'ai peur de gâcher cette fin pas si malheureuse. Mais une petite part de moi amerait la revoir et peut être retrouver ce qui nous unissait.

Cette lettre a sans doute été l'une des meilleures idées que j'ai eu mais aller plus loin serait peut être trop.

Je ne sais pas.

 

 

16 janvier 2009

Bah alors, tu viens plus aux soirées là ?

T'as raté. On a fait une soirée avec le groupe de td, j'ai fait la bise à Pierrenri.

Ouais.

Six mois qu'il attendait ça le garçon.

Malheureusement, pas assez alcoolisée pour lui dire tout le bien que je pensais de lui, ça s'est pas soldé par une grande rencontre qui restera dans l'histoire de la rencontre du thursday night.

Il était mit son pote et tous ses amis qui sont devenus mes amis par la force des choses d'être en cours avec eux toute la semaine.

Prise dans l'élan du "hey salut ça va", Pierrenri est arrivé, moi j'ai fait style que le monde m'appelait sur mon portable, une copine lui a coupé la route vers ma joue, il a sagement attendu son tour, j'avais une envie irrépreséssible d'exploser de rire en voyant sa tête légèrement impatiente et ravie de l'event of the night, puis il s'est avancé, je lui ai dit salut, il m'a dit salut et il m'a foncé dessus, m'est rentré dans la pommette droite telle une voiture de crash test, s'est excusé devant tant de violence faciale, a épargné la pommette gauche, et that's it, fin de l'histoire.

En fait t'as rien raté.

 

Hier soir donc, soirée que j'avais organisé pendant les vacances de Noël, première sortie sans les american friends, bon début, mais fin comme une soirée de la loose jamais vue avant.

Plus personne ne vient aux soirées.

Pour de vrai.

Hier soir, à minuit, dans le même bar où à la même heure nous avons dansé jusqu'à 2h le 18 décembre au milieu de people very nombreux, dans ce même bar, hier soir, il n'y avait personne.

A 0h15, les tables en terrasses étaient rangées, les serveurs pliaient les bâches, limite ils fermaient.

J'ai jamais vu ça avant.

Pourtant pas d'exam, pas de vacances, pas de pluie, pas de neige, tout le monde est revenu mais plus personne ne sort.

C'est la crise dit ma mère. Si c'est ça, c'est la première fois que je la vois d'aussi près.

 

Edit : un mec a été poignardé hier soir rue de la soif, vingt minutes avant que j'y passe. Ceci explique peut être cela...

 

12 janvier 2009

Le gène britannique

Ai fini les 14 premiers épisodes de la deuxième saison de Gossip Girl.

Three words : oh my god !

En fait je ne crois pas avoir aimé une série de ce genre avant parce que jusqu'à présent mes références étaient soit l'humour total (Friends, Sex and the City), soit le suspense total (Lost, Alias), soit la vie normale totale (Ally Mc Beal, Gilmore Girls), soit le fantastique total (Buffy).

Et parlons d'un mec, the mec, Chuck Bass. Culte depuis le fameux

 

Mais derrière Chuck, il y a Ed Westwick. Et ma potesse de fac m'a appris tout un tas de truc sur le garçon.

Tout d'abord il est anglais, et je ne sais pas pourquoi, ça ne m'a pas trop étonnée parce que l'archétype de l'américain musclé et sportif représenté par Nate n'a rien à voir avec lui. Mais surtout, Ed est chanteur dans un groupe de rock, The Filthy Youth.

fy.jpg
du briton, du chevelu, du tatoué, du cracra, du rock

 

Là, comme ça, c'est pas forcément évident d'imaginer Ed en train de chanter vu qu'il murmure plus qu'il ne parle. Mais Chuck Bass est un rôle de composition far far away from Ed irl. Parce qu'en fait Ed pourrait être le frère caché de Pete D, surtout après l'avoir vu totally wasted dans l'épisode de la semaine dernière, on sent l'inspiration sex drug & rock'n roll de la mère patrie, il y a comme un air de famille. Et après avoir entendu la musique de son groupe, j'en suis restée le cul sur ma chaise devant tant de... similitudes ? qu'on appelle l'inspiration mais où s'arrête l'inspiration...? vaste question.

The Filthy Youth - The Confidence

 

Limite on cherche Kate Moss en backstage.

Alors oui, c'est bien parce que j'estime que The Libertines est le meilleur groupe de rock anglais des années 2000, et je prie chaque pour une reformation qui n'arrivera jamais parce que Carl Barat a des ennuis de santé même pas liés à la drogue alors que Pete Doherty enchaine les rehabs et tient toujours debout. Unfair. Donc idéalement je pourrais crier au génie de la relève, vive les enfants du rock made in UK surtout quand il s'appelle Ed Westwick mais bon, j'y arrive pas, c'est trop pareil. Et ça me gène d'autant plus que sur leur page myspace, ils ne citent même pas les Libertines dans leurs influences. Alors je veux bien dire que oui, c'est du bon rock anglais comme seuls les anglais savent le faire et que les bébébrunes peuvent rentrer chez leur mère, mais faut pas non plus prendre les groupies pour des blondes sans cervelle, Pete D et Carl B ont aussi bercé mon début de 21e siècle.

 

 

10 janvier 2009

90210

Hier soir, je tentais de regarder le 10e épisode de Gossip Girl mais le site ramait gravement et je n'ai pas pu aller plus loin que le générique. Du coup je me suis rabattue sur le premier épisode de l'autre teen series de la chaine CW : 90210, ou Beverly Hills new generation.

 

cast.jpg

 

On en a pas mal parlé quand le projet a été lancé et que les vieille gloires des 90's revenaient sous les sunlights. Wouhou Kelly, wouhou Brenda. Mais après ça, plus rien, alors que Gossip Girl, on savait déjà tout la vie sentimentale de Blake Lively et Penn Badgley avant la fin de la première saison. Le seul fait notable, oh my god, il faut faire moins de 40 kg pour être du casting. Limite Keira Knightley se faisait refouler à l'entrée. Bref la publicité partait mal, au point de tomber dans le néant alors que les photos de tournage de l'upper east side circulent toutes les semaines.

Mais j'étais curieuse de voir quels étaient les dignes héritiers de Brandon, Dylan, Donna & co, le retour des palmiers et des Ferraris, la mer, le soleil, Hollywood. Et comment dire... je crois que les scénaristes ont surtout misé sur le retour des palmiers plus que sur le scénario, ce qui est un peu dommage, parce qu'un palmier a un jeu assez monotone.

Le pitch : Annie et Dickson quitte le Kansas pour s'installer à Beverly Hills. Leur père, Harry (Rob Estes, Mister 90's, Melrose Place et les dessous de Palm Beach) est le nouveau proviseur du lycée. Toute la famille s'installe dans la villa de la grand mère où Harry a passé toute sa jeunesse.

005151701e9.jpg
Kansas, campagne, voiture moche vs Beverly Hills, luxe, Porsche

 

Premier jour de cours pour Annie, elle ne connait personne, sauf un mec, le mec, the mec, Ethan, rencontré pendant les vacances chez mère grand il y a deux ans.

n_003.jpg
Là, je lance un sondage sur "ya pas comme un air avec le prince William du temps de sa splendeur capillaire ?"

Ravie de revoir Ethan, Annie déchante rapidement lorsqu'elle découvre que celui ci sort avec la bitchy queen du lycée, Naomi (perfect name for a perfect bitch).

0051520083a.jpg

Forcément, Annie la gentille passe pour une plouc auprès de Naomi la méchante et toutes ses copines méchantes qui n'aiment pas les ploucs. Et quand Naomi découvre qu'Annie est la fille du proviseur elle se dit qu'il y a un bon filon à exploiter. Dickson, quant à lui, intègre l'équipe de sport du lycée (mystérieux sport qui ressemble à du hockey sur gazon mais je n'en suis pas sûre), et se fritte avec le gros dur de l'équipe au bout de  vingt minutes. Annie se dégotte quand même une vraie amie pas trop populaire mais pas paria non plus, Dickson rencontrent des mecs cools mais pas trop populaires et tout ce petit monde est prêt à gravir les échelons de la popularité les uns après les autres.

Originalité quand tu nous tiens...

Pourtant les scénaristes avait misé sur le retour de Kelly ! Là je n'ai pas bien compris quel était son rôle dans le lycée, directrice adjointe ? conseillère d'éducation ? d'orientation ? assistante ? secrétaire ? figurante ? Toujours est-il qu'elle a un enfant dont le père semble être un des profs, le prof le plus adorable du monde, le prof qui n'existe certainement pas en vrai, le prof qui a trop la classe avec sa cravate et même sans cravate, le prof qui n'a pas une tête de prof

00519960e28.jpg 005278407e7.jpg
l'art du cool, ah ah, non mais qui a déjà vu un prof comme ça ? Crush total

 

On ajoute un directeur de la photographie qui fait en même temps des photos pour Ralf Lauren

005316200d2.jpg 00518860740.jpg
On the left : super bitchy naomi se gausse, on the right je ne sais pas qui c'est mais il est assez agréable à regarder.

 

et les producteurs pensent que c'est dans la poche.

Et bah pas du tout ! Parce que les scénaristes, ils se sont pas foulés.

Une fille du lycée s'amuse à balancer sur les élèves via son blog que tout le monde lit (xoxo...)

Annie rêve de gloire et veut participer à la comédie musicale du bahut et malgré un premier rôle squatté par super bitchy n°2, elle vole la vedette à tout le monde (Gabriella vs Sharpay)

Harry était amoureux de la mère de super bitchy quand il était jeune, ils sont sortis ensemble et ils se retrouvent des années après parce que leurs filles sont dans la même classe, souvenirs souvenirs (Lily & Rufus).

Et pire du pire ! l'équipe de sport du lycée s'appelle... les Wildcats ! Non mais de qui se moque t-on ? Et Troy Bolton, il débarque dans la saison 2 ou bien ?

Là j'ai compris pourquoi personne n'a crié au génie, pourquoi personne n'a versé une larme d'émotion en revoyant Joe E. Tata (non le Peach Pit n'est pas mort !) et pourquoi Chuck Bass n'a aucun soucis à se faire. La côte ouest n'est plus depuis le départ de Dylan Mac Kay, et encore moins sans Seth Cohen.

Gossip Girl se démarque des autres séries pour ados parce qu'on arrive tout de suite dans les hautes sphères sociales. Pas de fille lambda qui attend sagement le bal de promo comme apothéose de sa scolarité. Blair est la bitchy queen admirée de tous, Serena a un passé trash qui fait passer Naomi pour une enfant de coeur, et les méchantes sont vraiment machiavéliques (Georgina doit revenir !). Quant aux parents, ils ne s'aiment pas niaisement comme un couple uni, il n'y a qu'à voir les 50 maris de Lily VDW, on ne sait même pas (encore) qui est le père de Serena. Alors 90210 a forcément du mal à soutenir la comparaison, Brenda et Kelly n'y changeront rien.

 

 

09 janvier 2009

Lyly Almighty

Cet après midi je suis retournée chez Etam.

Il n'y avait plus aucune écharpe rose.

Là, je me suis dit

 

 

Caroline D et Punky B n'ont qu'à bien se tenir !

 

;)

 

Ceci n'est pas non plus un blog littéraire

Nan parce que c'est pas parce que je mets des citations dans mes bannières qu'on parle littérature. On pourrait remarque. Mais là je transgresserais dans le club vib littérature et moi je suis une mode fille. Et comme disent tous les consultants blogs en tout genre dans les interviews sur le oueb 2.0, faut se tenir à une ligne éditoriale sinon tu paumes du lecteur. lol

Donc pour être totalement raccord avec le programme du deuxième semestre sur les stasunis, be couleurs locales :)

 

Bon c'est pas le tout, mais avec ça je suis encore en pyjama à midi moins le quart !

08 janvier 2009

I love the Tudors, Henry Cavill is a total babe

Serena van der Woodsen - Gossip Girl season 2 episode 6

Ca n'a rien à voir avec ce que je vais raconter mais voilà, Serena et moi, même combat ! Et si avec ça on me pique pas définitivement mon brit husband...

 

So, i'm back après une semaine de diette bloguesque, i know, you missed me :)

Et je suis en vacances !! youhou ! des maxis vacances de pas Noël jusqu'à ... lundi, merci la fac pour tant de générosité. Les exams sont finis, ça s'est passé bien, moyen bien, mieux que prévu et moins bien que prévu à cause d'un prof sadique et d'une sadique citation. J'ai eu une chance monumentale pour l'exam de civilisation, c'est tombé sur la seule prériode que je maîtrisais (sur trois siècles, j'ai retenu tout juste 50 ans d'histoire british, shame on me). Mais Capri c'est fini et j'ai rendu mes derniers livres à la bu avec une satisfaction sans égal.

Sauf qu'un grain de sable s'est glissé dans ma vie parfaite.

Pendant les vacances de Noël, entre deux chapitre sur la révolution industrielle, j'avais organisé un event sur facebook pour fêter la fin des exams avec mon groupe de td comme une vraie bande de potes qu'on n'est pas tant que ça mais qu'on essaie d'être (je crois qu'il y aura une éternelle incompatibilité entre ceux qui s'assoient toujours eu premier rang et ceux qui s'assoient toujours au dernier rang). Donc j'étais à fond dans mon rôle de party girl du oueb et je m'étais fendue d'un texte digne de mes meilleures notes bloguesques pour décrire l'event et appâter le chaland. J'imaginais le truc parfait dans un monde parfait où on aurait tous fini BFF à la fin de la soirée et où Henry Cavill m'aurait offert du champagne. Plus de la moitié des personnes invitées pouvaient venir, bref je voyais ma carrière de party girl décoller, à moi la socialitude à la Serena VDW. Sauf que mes rêves de it girl du far west ont été fauchés en plein vol par une grève des bus et du métro. Pile le D-Day, un bus sur deux circule (et encore, toutes les 25 minutes) et le métro s'arrête à 20h30. Alors que le métro est totalement automatisé, il n'y a pas de chauffeur, rien. Mais le métro réclame quand même une augmentation de salaire. Du coup c'est le bordel pour se déplacer et j'ai tout annulé. Enfin reporté à la semaine prochaine. Dégoutée je suis. Est ce que Serena VDW a ce genre de problèmes ? Non elle a un chauffeur et des amis qui ont tous des chauffeurs.

Alors pour me remettre de cette frustration sociale qui promettait de me propulser au top des socialites du grand west, j'ai fait les soldes mit la potesse. Foule, mais pas trop. J'entends d'ici : c'est la crise ma bonne dame ! C'est surtout le bordel parce que les bus sont en grève le D-Day de la fashion ! Sadisme du mouvement social qui empêche la fashionista de se déplacer le premier jour des soldes. Est ce que Punky B a ce genre de problèmes ? Non, elle a les ventes presse avant tout le monde. Mais toujours dans l'esprit Serena VDW, point de bus pour moi. Walk or die, j'ai walké sur mes pieds et j'ai acheté une écharpe

 

Photo 0042.jpg

Trop de sunlight, trop de fans, trop de célébrité

 

Attention ! Comme je suis super influente tellement le monde m'adore, cette écharpe que j'ai achetée chez etam, à la fin de la journée il n'y aura plus rien en stock ! Normal, socialitude, coolitude, branchitude, i am the fashion.

 

 

Toutes les notes