20 juillet 2009

He doesn't need Viagra, he eats red meat

J'ai toujours pas réussi à m'inscrire à un deuxième cours, ça m'éneeeeeeeeerve !

 

Vendredi soir, pendant que je ne sais qui sortait de Secret Story (je suis totalement larguée, c'est vachement plus complexe que Amour Gloire et Beauté), je suis (enfin) allée voir Whatever Works de Woody Allen.

J'avais clamé haut et fort que j'irais le voir dès le premier jour de sa sortie, et puis j'ai travaillé, et puis je suis allée à Paris, et puis j'ai une vie. Et plus le temps passait, plus mes espoirs de voir Henry Cavill en long, en large et en travers diminuaient. Surtout après avoir vu la bande annonce et son passage éclair d'un demi quart de nano seconde.

Le pitch : Melody (Evan Rachel Wood) débarque du Mississippi, arrive à New York et rencontre Boris (Larry David). Ce dernier déteste tout le monde, est hypocondriaque et souffre de diarrhée verbale (le début est un peu saoulant). Mais malgré une différence d'âge notoire et zéro point commun, Melody et Boris se marient (improbabilité : 100%).

 

whatworks1.jpg

Puis les parents de Melody arrivent, la mère (Patricia Clarkson, top) voit d'un très mauvais oeil ce couple improbable et cherche à caser sa fille avec Randy (Henry Cavill). Du coup Randy poursuit Melody dans New York avec la complicité de la mère, et être harcelée par Henry Cavill qui te sort des "je suis un romantique, je crois au coup de foudre", il y a pire dans la vie.

Parce que son rôle c'est ça : l'amoureux transi qui a vu sa belle dans un café et qui ne pense qu'à la retrouver pour lui compter fleurette jusqu'à ce que la mort les sépare. Plus cliché, tu meurs.

henry-cavill-whatever-works-3.jpg

Mais mon sens critique en prenait un coup à chaque scène. Surtout quand il se mettait à sourire, je commençais moi même à sourire bêtement et je me retenais de glousser comme une dinde. Pire qu'une fan de Zac Efron. Et tellement belette que j'ai deviné dans quelle scène il ferait sa première apparition. Pire qu'une fan de Zac Efron je vous dis !

Mais sinon, le film en lui même n'est pas génialissime. Un petit Woody Allen comme il sait les faire, mais pas le meilleur (improbabilité de la fin du film : 100%) C'est hyper bavard, Eva Rachel Wood et Larry David ont une quantité de texte monumentale. Je me suis rendue compte que les films de Woody Allen étaient très français, dans le style histoires de couple en appartement où les scènes d'action se résument à marcher sur un trottoir. Mais bien sûr, c'est quand même du haut niveau, surtout côté dialogue, ça fuse dans tous les sens. Et l'argument Cavill motive les troupes. D'ailleurs, il devrait faire d'avantage de comédies, parce que les costumes c'est bien, mais j'ai réalisé qu'il tirait une tête de trois mètres de long pendant toute la dernière saison des Tudors, d'où peut être, la déception des derniers épisodes.

Si Woody Allen veut l'engager pour son prochain film à Paris, je dis yes yes yes !

 

Le titre de la note est en référence à une scène où Evan Rachel Wood propose du Viagra à Henry Cavill (habituée aux vieux croûtons :)

 

Commentaires

Donc si je regarde ce film, ce sera juste pour Henri!

Écrit par : MissBrownie | 21 juillet 2009

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Si j'ai le temps et s'il passe encore quand cet événement (avoir le temps) aura lieu dans mon agenda, j'irai. Mine de rien, ça fait beaucoup de "si".

Écrit par : vinsh | 21 juillet 2009

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Bon alors, on le voir beaucoup ou pas ?
Que je décide du degré d'intérêt pour aller voir ce film !!! ^^

Écrit par : Cerise | 21 juillet 2009

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Bah on le voit quand même. Mais c'est un second rôle assez second, il a genre 4 scènes (ou 5 peut être). Mais vas y, on débriefera ! ;D

Écrit par : Lyly June | 21 juillet 2009

Te tiens au courant si j'y vais

Écrit par : Cerise | 21 juillet 2009

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