13 mars 2010

Regarder des films la nuit compromet sérieusement la productivité le jour

Je crois que ma principale activité entre février et mars aura été de regarder des films. Et de combattre un léger mal du pays. Et de tenter de me projeter dans un futur au delà du 21 juin.

Donc hier soir, alors que je m'apprêtais à éteindre mon ordinateur, j'ai fais un dernier tour sur Tumblr, et si tu vas sur Tumblr, tu sais que 5 minutes sur ce site signifie une heure de procrastination.

Et hier soir, sur le coup de minuit 1h, je tombe sur la bande annonce de New York I love you.

 

 

New York I love you, c'est l'équivalent américain de Paris je t'aime sorti je ne sais plus trop quand, une grande compil de courts métrages sur Paris. C'était inégal, du très bon (Natalie Portman for ever !) comme du très bizarre, et ça manquait un peu d'unité, c'était réellement des films les uns à la suite des autres sans véritable transition.

Donc là je vois cette bande annonce (je vois Serena VDW et je lol un coup) et j'apprends que c'est sorti à l'automne dernier aux Etats Unis, et que personne n'en parle plus depuis que Scarlett Johansson a réalisé son court métrage qui devait y figurer mais qui n'a finalement pas été retenu sur la version finale.

Et IMDB ne me donne aucune date de sortie en Albion, et Allociné me dit que ça devrait sortir le 14 avril en France, enfin ça m'arrange pas du tout cette histoire.

Mais si les dieux du streaming ne sont pas avec moi pour trouver Into the Wild en anglais, d'un coup d'un seul j'ai trouvé New York I love you, et comme ça s'est chargé tout seul dans le player Divx, je ne suis pas couchée.

 

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Le film est très différent de Paris je t'aime. C'est un vrai film où les courts métrages s'enchainent comme les scènes d'un film chorale. Bien sûr il y a des inégalités, des histoires un peu bizarres et du très bon.

Parmi les réalisateurs (un paquet de chinois ! ils sont partout), Yvan Attal qui réalise deux parties du film, la première avec Maggie Q et Ethan Hawke, et la seconde avec Robin Wright ex Penn (elle est beeeeeeelle, Sean Penn tu es un sombre crétin sur ce coup).

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Apologie de la pause clope sur le trottoir, j'ai adoré. Je ne savais pas qu'il avait ces deux courts métrages qui se ressemblent, la rencontre d'inconnus qui partagent un briquet.

J'ai aussi été agréablement surprise par Bradley Cooper que j'ai tendance à prendre pour un acteur de films à la con et qui, je pense, est un peu sous exploité (ou alors ne fait pas de films intéressants).

Dans le casting également : Natalie Portman pour Mira Nair (bof), Shia LeBeouf et Julie Christie (très poétique, un peu trop sans doute, j'ai pas tout suivi), Rachel Bilson Hayden Christensen et Andy Garcia (bof), Orlando Bloom et Christina Ricci. Globalement ceux là m'ont moyennement plu. Ne pas se fier aux têtes d'affiche !

Par contre, Si Natalie Portman ne m'a pas marquée en future épouse de rabin, j'ai beaucoup aimé son court métrage (un jour il faudra bien lui trouver un défaut) dans Central Park. Et Ethan Hawke est aussi très bon.

Enfin gros coup de coeur pour celui de Joshua Marston avec Eli Wallach, l'adorable petit vieux de The Holiday (il a 95 ans !!!!).

 

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C'était en fait un vrai film, avec quelques personnages plus ou moins récurents, de la vraie transition et une envie d'aller cloper sur un bout de trottoir avec Ethan Hawk en train de te baratiner pour tenter de te ramener chez lui.

J'ai été surprise que Scarlett Johansson n'ait pas été retenue (parce que dans le genre super promo !) mais quand j'ai vu son court métrage, c'est assez compréhensible. On peut le voir sur Youtube doublé en je sais pas quoi (russe peut être) et sous titré en anglais. Ca n'a rien à voir avec ce qu'ont fait les autres. Du noir et blanc, Kevin Bacon, un scénario très minimaliste, on dirait un peu du Jim Jarmusch. Si un jour elle fait un film, je sens qu'on va crier au génie intello !

Donc patiente petit Français si tu veux voir ça sur grand écran, sinon une petit recherche Google t'aidera :)

 

 

PS : 5990 commentaires, je crois que je fais un truc pour le 6000e

11 mars 2010

Colin Firth, chemise mouillée

Je suis en train de me demander si Colin Firth a une clause spécifique dans son contrat qui l'oblige à avoir une scène de chemise mouillée dans ses films.

En y réfléchissant, c'est presque possible.

 

Donc je suis allée voir après tout le monde A single man. J'aurais pu me la péter depuis le 12 février mais bon, bref, je te passe l'énervement passager des multiples reschedule du cinéma.

 

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Je veux cette affiche chez moi

 

J'avais entendu parlé il y a un bout de temps des envies de cinéma de Tom Ford, mais je ne prenais pas vraiment ça au sérieux. Pour moi Tom Ford était juste celui qui avait lancé la tendance porno (pas vraiment) chic, un truc qui s'est répendu comme la peste dans Vogue et qui a fait hurler les chiennes de garde qui s'offusquent pour une blonde dans un caddie.

Après j'ai découvert que Pierre Bergé le détestait parce qu'il avait ruiné l'esprit YSL pendant sont passage dans la maison de couture, et moi j'aime Yves St Laurent, j'ai bu les paroles de Pierre Bergé, Tom Ford is sexual evil.

Après Tom Ford a un peu disparu de la circulation, il a bien continué sa tendance porno pas chic à grands renforts de gens nus et intégralement épilés (homme femme tout y passe).

Et puis plus rien.

 

Jusqu'au jour où j'ai vu la bande annonce, je n'ai absolument rien compris à l'histoire mais j'étais déjà scotchée par la photographie.

 

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Devant l'argument Colin Firth et Julianne Moore toute en choucroute, A single était le film à voir. Visiblement, pas de porno chic en vue. J'ai vu, j'ai adoré. Parce que tout est beau, tout est esthétiquement parfait, mais pas une perfection branchouille qui peut me déranger comme chez Wes Anderson, un truc plus sobre, plus net et carré.

 

 

Puis il y a eu le cas Nicholas Hoult et son pull en mohair.

 

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Parce que la dernière fois que j'ai vu Nicholas Hoult, il avait 12 ans et j'étais plus fixée sur Hugh Grant en fait. Là, la magie du cinéma, d'un pull blanc en mohair tout doux, d'un bronzage de retour de vacances, de quelques mèches plus claires et d'un bain de minuit, liquéfaction sur ton siège.

 

Et double effet kiss cool : Jon Kortajarena et ses cigarettes. Un truc à te flinguer n'importe quelle campagne anti tabac.

 

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Jon est à la base mannequin pour toutes les campagnes Tom Ford, donc facile de faire le regard ténébreux, l'allumage de cigarette et de t'emballer en espagnol. Une scène, ça suffit.

Cherry on the cupcake, du Matthew Goooooooode éparpillé sur tout le film, mais j'étais déjà nettement ralliée à sa cause depuis que je le vois sur tous les bus de la ville depuis au moins trois semaines pour The Leap Year.

 

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Donc oui, Tom Ford m'a fait changer d'avis. Quand il veut, il n'est pas obligé de mettre des gens tout nus partout (mais un peu quand même, mais on s'en plaint pas non plus :)

J'espère que ce film ne sera pas juste un coup comme ça, non non, Tom tu dois en fait d'autre avec Nicholas Hoult et son pull en mohair, Jon Kortajarena et ses cigarettes, Colin Firth et sa chemise mouillée.

 

Pour l'instant j'attends le dvd pour me lancer dans un grand travail de screencaptures, le potentiel est immense, tout est beau.

 

07 mars 2010

Ici on a des idées mais pas de titre de note

Previously on Lost : je te narrais mon désespoir orientationnel mon futur ne semblait ne pas aller au delà du 21 juin 2010.

Or, depuis hier soir, une lueur est apparue dans la nuit.

 

BFF va rester en Albion l'année prochaine. C'est sûr, certain, définitif. Je n'ai pas encore annoncé ça à mes parents vu que ma mère monopolisait les conversations msn avec les nouvelles météorologiques, la presque disparition de l'île de Ré et je ne sais quel agriculteur qui a perdu ses moutons dans la tempête (j'ai eu un flash à ce moment là, j'ai imaginé les moutons en pâtes à modeler de Wallace et Gromit en train de voler au dessus la France) (lol).

 

Bref.

 

Donc je prépare mon annonce de manière assez dramatique et surtout chargée de sous entendus à base de "BFF ne rentre pas, je ne vois plus l'intérêt de revenir à la maison et de reprendre ma vie d'avant en petite Bretagne, ce qui n'aurait plus de sens sans elle, je dois moi aussi voler vers de nouveaux Zorizons".

Ce qui n'est pas évident à comprendre dans la phrase "BFF reste en Albion l'année prochaine".

Mais j'y crois.

Surtout que depuis hier soir, donc, j'ai vu la lumière. Enfin j'ai surtout vu les 52 pages du descriptif du master d'anglais de Paris 7 et soudain

 

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Par tous les dieux de la littérature américaine, mon roman préféré de la fin de la décénie est étudié en cours !!!

 

Mais restons zen. La litté, c'est pas de la rigolade en tranche, pour preuve ma fuite dès le troisième td cette année malgré l'argument choc "mon chargé de td est physiquement parfait, extrêmement intelligent et anglais".

Là, j'ai déjà bloqué sur "hybridité générique", même si je sais que les profs se lachent lorsqu'il s'agit d'écrire les brochures des cours (la description du cours du 2e semestre est pas mal non plus !).

Et puis Paris, bah... voilà... je ne suis pas irrésistiblement attirée (point du tout même, je conspue les Parisiens dans le métro et n'importe où ailleurs) et tout est trois fois plus cher qu'ailleurs. Mais bon.

Ma jumelle (que je n'ai pas revue depuis notre première rencontre mais on s'envoie tout le temps des mails, et je planne tellement on a le même avis sur tout) (je crois que ça ne m'étais pas arrivé depuis le lycée et ma BFF de l'époque), donc ma jumelle va à Paris l'année prochaine. J'ai une autre copine que j'ai rencontrée ici qui vit aussi à Paris, et c'est pas comme si j'arrivais dans une ville inconnue sachant que j'y passe une semaine tous les ans depuis heu... longtemps.

Mais l'université Paris Diderot, je ne connais pas du tout, même pas de réputation, je ne sais pas si l'ambiance est spécialement tendue en période de grêve (parce que bien sûr, pas de grêve cette année, je suis presque certaine que ça va nous tomber dessus l'année prochaine). Si quelqu'un a un avis sur la question :)

 

Sur ce, je retourne à ma lessive de culottes Topshop et de chaussettes Primark, c'est ça la vie d'une blogueuse influente !

 

02 mars 2010

The craziest place in the world

Quand tu vis en Angleterre tu vois tous les jours des gens habillés avec des vêtements venus d'une autre galaxie (et tout le monde trouve ça hyper normal) ou de la vintagerie de la mort qui tue qui leur donne de grande chance d'être repérés par the Face Hunter. Et tu te demandes "mais où peuvent-ils bien acheter ça ???".

A Manchester, ce mystérieux endroit où tu peux acheter des vêtements surréalistes et des déguisement à gogo a un nom :

 

Affleck's Palace

 

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Là comme ça, c'est juste un immeuble avec une sculpture un peu bizarre devant. Mais en réalité, cet immeuble est une mine d'or. Il n'y a que des mini boutiques sur les trois étage de fringues, déguisements, bijoux, accessoires et même capotes. Il a ouvert en 1982 et serait l'endroit préféré d'Alice Cooper pour faire du shopping selon le site internet.

 

Avertissement : les images qui vont suivre peuvent entrainer la mort subite de la blogueuse mode ou bien une envie irrepressible d'acheter un billet d'avion pour débarquer illico et se ruiner sur place mais après devenir la fille la plus branchouille du monde 2.0 pour les trois prochaines années.

 

Are you ready ?

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01 mars 2010

Mars

(je cherchais un titre un peu spirituel mais j'ai déjà fait en mars et ça repart)

(je pensais aussi Les hommes viennent de mars, ça tombe bien on y est)

(ou alors Février c'était à chier, mars c'est trop la classe)

(mais devant autant d'indécision, j'ai fait simple)

 

Donc Mars.

J'aime bien quand le mois commence un lundi, ça fait encore plus "repartons depuis le début".

Février, j'ai pas aimé. J'étais malade, j'étais en déprime post départ de la potesse, et BFF m'avait lachement reléguée au rang de cinquième roue de la charette alors qu'elle roulait des pelles à son Clone Anglais. L'est toujours gentil mais il me parle pas beaucoup, je sais pas s'il ne m'aime pas, ou si je l'impressionne, ou s'il a juste rien à me dire, même pas pour être poli, ou s'il me trouve bizarre.

Mes colocs, on est toujours au même point. La Chine est mon amie alors qu'il y a peu de chance pour que j'y mette les pieds un jour parce que c'est loin et plein de Chinois et plein d'interdictions sous peine d'une mort certaine et plein de nourriture non identifiée et non identifiable.

Les Etats Unis (qui ont perdu à la finale de hockey), on s'évite. Alors que je tuerais pour mettre la moitié de mon petit doigt de pied sur le territoire de Barack O. Dommage, je serai pas invitée dans le Connecticut. Je serai pas non plus invitée à Newcastle ou Stoke-on-Trent ou de l'autre côté de Manchester.

En mars je vais bouger BFF pour qu'on se remette à voyager parce qu'il y en a marre des excuses "je passe la journée chez le Clone Anglais" Il est bien gentil mais il me parle pas et avec tout ça on bouge pas alors qu'elle me tanait pour qu'on se fasse un planning en février mars.

En mars je relance les gens que j'ai rencontrés au premier semestre, surtout une Polonaise über cool, et je consolide mon copinage avec une Française avec laquelle je passe la plupart de mes journées en cours. Et surtout je conclue l'affaire avec ma jumelle musicale, plus que musicale d'ailleurs. On s'échange des mails de 10km, on est d'accord sur tout, c'est presque surréaliste.

En mars je vais avoir mon dernier résultat d'examen. Pour l'instant, d'après la grille de conversion de la fac, mes notes vont de 12 à 15. En temps normal, j'aurais jamais espéré autant. Et la notation est étrange. M'étant quelque peu plantée en histoire en janvier, j'ai tout de même hérité d'un 51%, soit 10/20 pour ma fac. Or ce que j'ai fait ne méritait pas plus que 8, et en ajoutant mon 61% de mon essai de décembre, oyéoyé, 55%. Oui, ici tu achètes ton diplôme et l'échange Erasmus est un accord tacite pour que les étudiants obtiennent leur licence.

En mars on reverra peut être The Target, aka le pote de der Blond, aka BrunBarbu qui a remporté un franc succès sur Twitter. Mais peut être pas. Je n'ai pas raconté l'anniversaire de der Blond, qui fut un rien chiant dans le club le plus horrible de la ville. Donc nous clubbions, BrunBarbu clubbait juste à côté de moi, dansait comme Robocop et matait fortement une des colocs de BFF. Mais je ne lui en ai pas voulu. Parce que la coloc en question est la fille la plus adorable que je connaisse et qu'elle est vraiment très jolie (et physiquement pas du tout comme moi, donc je vois mes chances diminuer). Et BrunBarbu a des centres d'intérêt qui me perturbent, à base de Cirque du Soleil et de trapézistes (pas qu'il aime les trapézistes en particulier, plus le trapèze en général, et depuis il m'arrive de l'imaginer en combi moulante de trapéziste, ce qui est un rien perturbant).

En mars on fera des trucs cools, on ira moins en boîte parce que j'en ai marre. Je me lasse vite.

En mars 2008 j'avais obtenu 83 commentaires sur une note écrite par Camille. Même si Camille et moi même avions largement contribué à augmenter le nombre de commentaires. On avait même deux commentaires de PA (lol). En mars 2009 rien de spécial, en 2007 non plus. J'aime bien relire mes archives en ce moment, relire les commentaires et cliquer sur les liens de blogueurs que je ne lis plus ou que je n'ai jamais lu en fait.

En mars 2010 je te parlerai de tous les films que je regarde en streaming.

En mars 2010 je prends une décision pour l'année prochaine. En mars c'est l'anniversaire de BFF, en mars c'est ma fête, le 27 je rentre à la maison pour les vacances. So soon !

Plus que trois mois et demi. Oh God !

 

 

 

24 février 2010

Quand je serai grande je...

... euh ...

 

tu sais, c'est le moment où tes profs te demandent ce que tu veux faire parce que la douce vie du lycée où tu avances sur des rails, c'est fini.

Après la licence c'est un peu pareil en fait.

Les rails se raccourcissent parce que mine de rien, de 4 à 18 ans, on refléchit pas, on suit le mouvement (oui je suis rentrée à l'école à 4 ans).

Là, tu as trois ans pour te faire une idée. Et comme tu t'y prends au dernier moment, il te reste trois mois pour décider.

 

En fait, depuis deux jours, tout s'accélère. Ou pas.

Avant, mon plus grand problème était de rentrer à la maison, de reprendre ma vie d'avant et mes habitudes avec BFF et les poteaux de la fac.

Parce que BFF me mettait la pression pour que je rentre à la maison et que je n'aille pas faire mon Master ailleurs, histoire de ne pas se retrouver toute seule et soudainement célibataire (parce que c'est pas le Clone Anglais qui va la suivre en petite Bretagne).

Sauf que là, sa mère, qui a très mal pris le fait qu'elle rompe avec son Boyfriend, qui menaçait de ne plus lui parler, qui a globalement mal vécu son départ en Albion et qui a une sérieuse tendance au chantage affectif et à la dépression (oui BFF est vernie niveau autorité maternelle, j'ai arrêté de me plaindre), donc sa mère lui propose de rester en Albion un an de plus. Et BFF ferait sa première année de master via les cours par correspondance de la fac.

Elle en Albion, moi en petite Bretagne.

 

Et d'une manière soudainement soudaine, je n'ai plus aucune raison de rentrer à Rennes, même si j'y ai des amis mais quand je vois ceux qui sont susceptibles d'atterrir en M1 avec moi, j'ai juste envie de fuir.

 

Donc l'option quittons la Bretagne refait surface, et prend presque le dessus.

Pourtant ma bonne vieille fac a ses avantages. Notamment pour les échanges internationaux pour le lectorat. Dans un monde parfait, entre mon M1 et mon M2, je partirai aux Etats Unis pour être lectrice de français dans une université, idéalement à Portland (OR) ou Rochester (NY).

 

Ok, on atterrit, j'ai beaucoup plus de chances d'être assistante dans une école je sais pas trop où en Angleterre.

 

Mais au delà du problème de l'assistanat/lectorat se pose celui de "quoi faire en master". De la civilisation ? De la littérature ? ou alors faire carrément autre chose qui n'aurait plus rien à voir avec l'anglais ? (là on repart dans trop de questions !).

Et le mémoire, et le boulot, et les questions.

 

Dans un monde parfait, je serais traductrice officielle de Jonathan Safran Foer, Jay McInerney et Bret Easton Ellis. Je travaillerais aux Editions de l'Olivier aussi, parce qu'ils publient les meilleurs romans américains. Et je serais peut être aussi écrivain, ou scénariste de série télé américaine, ou scénariste tout court, enfin un truc dans le genre, assistante de JJ Abrams, Jonathan Ames et Wes Anderson.

Un truc simple.

 

Sinon, j'ai enfin trouvé la bibliothèque municipale de la ville. En fait je passais devant régulièrement mais j'étais persudée que c'était le théâtre, ou l'opéra. Un truc énorme, circulaire, avec des colonnes partout. Je suis toujours persudée qu'il y a un théâtre ou un opéra là dedans. Et j'ai été méga dessus par le choix des romans. Oui c'est énorme mais il y énormément de livres qui sont tout sauf des romans. Quant au choix de cd et dvd c'est minable. Donc je suis allée à WH Smith. Encore pire. Je ne m'en étais jamais vraiment rendue compte mais WH Smith vend énormément de trucs qui ne sont pas des livres. Et le rayons Fictions A-Z est nul. Waterstone's se rattrape un peu, Blackwell arrive en tête mais c'est tout petit. Je n'ai rien trouvé de ce que je cherchais. Amazon va devenir mon nouveau meilleur ami.

 

 

Vous me dites quand je vous soule trop avec Jason Schwartzman :)

22 février 2010

Bored to death, cut, mad, and lonely

Je suis quelque peu mono sujet ces temps ci.

Alors que je pourrais te raconter ma rencontre avec ma jumelle musicale qui s'est extrêmement bien passée ou l'anniversaire de der Blond.

Mais non, quoique Jason S se rapproche nettement de la rencontre avec ma jumelle musicale.

Bref bref bref.

 

Donc ce week end, j'ai tourné no life et je te vois venir d'ici à me jeter la pierre en me disant mais c'est une honte de rester enfermé alors que tu es en Erasmus blablablabla.

 

Prout.

 

Oui j'ai tourné no life à regarder The Notebook, Grease et les huit épisodes de ma nouvelle référence ultime en matière de grandiose série télé

 

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Huit épisodes d'à peine une demi heure c'est peu, surtout que ça m'aura occupée à peine deux jours, je suis sur les dents pour la saison 2.

Le pitch : Jonathan Ames est écrivain mais il rame sévère pour écrire son deuxième roman et pour passer le temps il joue les détectives amateurs.

C'est juste parfaitement drôle et le syndrôme "j'ai la soudaine envie de faire des calins à Jason S" marche à fond.

 

 

La série a été créée par Jonathan Ames, le vrai, qui est vraiment écrivain, et que je ne connaissais pas du tout avant. Ce qui me fait deux ou trois bouquins à ajouter à ma listes de courses livresques.

Et cherry on ze cupcake, le générique est fait par Coconut Records, d'ailleurs la BO entière de la série est géniale. Je crois bien que les dieux de la série américaine m'ont entendue sur ce coup !

 

 

Jonathan Ames, tu as soudainement dépassé Hank Moody. Mais j'en suis toujours à la saison 2 de Californication.

Oui c'est vrai, il faut que je sorte de temps en temps :)

 

PS : et si ça c'est pas la classe !

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17 février 2010

Et Dieu créa les Coppola (et tout ce qui s'en suit)

Hier soir, comme FreewireTV ramait sévère et que les Brit Awards me passaient sous le nez (et que Lady Gaga m'avait l'air un peu déprimée par la mort d'Alexander McQueen), j'ai continué dans ma lancée "films qui tuent de preférence avec Jason S"

 

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Jason en 1998, on a envie de lui faire des calins

 

Rushmore de Wes Anderson (merci Janie Jones).

Je ne sais pas pourquoi, je trouve que Wes Anderson perd en authenticité à force de vouloir faire dans la perfection branchitudesque. Ce qui m'avait gênée dans le Darjeeling Limited, je ne l'ai absolument pas retrouvé dans Rushmore ni la Famille Tenenbaum, mais un peu dans la Vie Aquatique. Et c'est très dommage. Du coup j'ai peur pour son prochain film, quel qu'il soit.

 

Ensuite j'ai enchainé avec I heart Huckabees.

 

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Jason et Jude en 2004, on a toujours envie de leur faire des calins

 

Et là, je me suis retrouvée face à un terrible problème : le problème du "je ne comprends absolument rien à l'histoire".

Et je n'ai absolument rien compris au point de ne pas pouvoir raconter le film.

J'étais peut être pas vraiment dedans, les acteurs parlaient sans doute trop vite et je commençais peut être à fatiguer, mais j'étais totalement larguée dans le scénario.

Pourtant il y avait l'argument Jude Law. Et même Dustin Hoffman.  Mais rien, paumée j'étais. Donc si quelqu'un l'a vu, je veux bien une explication.

 

Enfin, je pensais finir la soirée là dessus et cette légère déception mais heureusement non ! Ô miracle, c'était le Jason Schwartzman Day.

Jason et Kirsten Dunst ont tourné un court métrage réalisé par Gia Coppola (cousinr de Jason, nièce de Sofia, petite fille de Francis Ford) (oui j'ai grave bossé le family tree) pour la marque de vêtements Opening Ceremony. C'est juste la classe, hommage à la Nouvelle Vague, avec Coconut Records. Bonheur :)

 

non plus one final from Tracy ANTONOPOULOS on Vimeo.

 

 

16 février 2010

I don't go out anymore, it's raining outside

I'm watching movies.

 

Depuis dimanche après midi j'ai entamé un genre de marathon filmesque (cinémtographique serait plus correct).

Parce que mercredi je passe mon entretien d'embauche de copine avec ma jumelle musicale.

Donc je regarde des films.

Ce qui n'a rien à voir mais il fait savoir assurer ses arrières et elle aura la bonne surprise de découvrir que j'ai bossé mon cv et ma lettre de motivation.

 

Ghost World

 

The Royal Tenenbaums

 

Garden State

 

Garden State je l'ai regardé deux fois dans la foulée (aussi parce que le streaming était moyen la première fois) (mais quand même).

 

Je ne sais pas parlé des films que j'aime. Juste j'aime. J'aime Natalie Portman et je n'aimais pas Zack Braff parce que Scrubs, bof.

Zack Braff devrait faire des films plus souvent. En fait il devrait faire des films tout le temps, des films avec de la musique parfaite à l'intérieur et un casting tout aussi parfait. Des films interdits à Mélanie Laurent, des films avec Jason Schwartzman plutôt et Natalie Portman.

Depuis ce matin, je suis en boucle sur cette vidéo.

 

En avril dernier, pendant les grèves de la fac, j'avais lu Garden State de Rick Moody. J'y ai retrouvé la même ambiance, morose et pluvieuse. Je crois même que Rick Moody parlait du groupe the Shins, enfin je me souviens avoir découvert un groupe que j'avais adoré, je crois que c'était celui là. Du coup j'ai envie de relire le livre.

J'ai envie de lire des romans américains, mais je n'ai rien lu depuis que je suis ici. La BU ? des tonnes de livres d'analyse de classiques de la littérature, aucun roman contemporain.

Une bibliothèque municipale ? oui sûrement, encore faut-il que je la trouve, que je prenne le temps d'y aller, de lire autre chose que des timeline Twitter ou des blogs. Le web 2.0 me tue littérairement parlant.

J'hésite à dépenser mon argent (enfin l'argent de mes parents, soyons honnêtes) dans des livres parce que je ne sais pas déjà pas comment je vais ramener tout ce que j'ai, alors des livres...

Il faut que je trouve cette bibliothèque, ou que je campe chez WH Smith, Waterstone ou Blackwell (ou que je m'aventure chez un libraire d'occasion mais je n'ai jamais vraiment aimé acheter des trucs déjà utilisés).

 

J'ai ma liste de courses livresques. Je dois juste trouver le temps et l'endroit.

 

 

What was the calculus that finally enabled youth to pass, for good, out of youth? This generation never seemed to leave home. They grew up to a certain point and then spent the next decade, until collapse, trying to recapture the novelty of adolescence, that pulse of youth that seems, in its fullest bloom, permanent.

Garden State - Rick Moody

 

13 février 2010

La question technique du jour

Cette note s'adresse à un public extrêmement restreint : la fille qui a déjà acheté un soutien gorge en Angleterre (désolé pour toi garçon)

En effet, Topshop étant mon nouvel eldorado, j'investis un peu plus chaque jour dans des fringues funky, et après le moustache tee, j'ai dépensé mon argent dans des culottes, dont la culotte embouteillage à Paris

 

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la grande tendance étant d'avoir des tours Eiffel à gogo sur ses fringues. Mais perso, je trouve qu'avoir des tours Eiffel en masse quand on est français ça fait touriste, c'est moyennement recyclable dans le bel France. C'est aussi la grande tendance du tshirt à message dans la langue de Molière, des Bonjour Au revoir Merci et toutes sortes de trucs dans le genre, en Albion ok, en France, moyen.

Et donc, revenons au sujet principal, je voulais investir dans un soutif. Or, il s'avère que les tailles de soutien gorge Topshop sont venues d'une autre planète et que leur correspondance dans des tailles plus proches de ce que je connais sont un peu surréalistes.

Exemple, du 75C, moi j'en avais jamais vu avant (j'ai même vu du 70B, mais qui porte ça ?)

Et ce qui pourrait se rapprocher du mon opulent 85A selon les étiquettes m'a l'air vachement plus grand que ce que je porte d'habitude.

 

D'où ma question : quand on fait un 85A, on achète quoi comme taille anglaise ?

 

merci d'avance

 

*fin de la note fringue*