25 septembre 2009
Cooking time
J'ai fini par rencontrer toutes mes colocs, leur parler et faire des fautes de grammaire assez honteuses face à l'Américaine.
The place to be : the kitchen.
Et là, je suis victime du "the french cuisine is the best, you're French, what you eat is the best".
Hier c'est vrai j'ai acheté du saumon au Sainsbury, je me suis fait du riz et une tomate, j'ai remis ça ce midi avec un semblant de pâtes au saumon sans crème fraiche.
Du coup, depuis, l'Américaine et l'Espagnole sont en totale admiration devant mes dons culinaires parce que je ne mange pas que la pizza.
Et l'Espagnole veut organiser un dîner pour qu'on fasse toutes connaissance (great idea) et me sort du "tu pourrais faire un plat français parce que ce que tu manges a l'air bon".
Panic at the disco ! moi et la cuisine, on est pas super copines parce que je suis une grosse flemmarde et que j'aime me mettre les pieds sous la table.
Mais ça part d'une bonne intention et je pourrai toujours leur faire des crêpes. Je sens que ma mère va se marrer pendant toute la prochaine décénie si elle apprend ça.
Sinon, j'ai enfin atteind mon record de grasse mat, midi, ça y est, je me sens chez moi.
15:51 | Lien permanent | Commentaires (10)
24 septembre 2009
Et le oueb descendit sur terre
ô gloire à toi dieu wifi ! tu répends tes ondes positives jusque dans ma modeste demeure et je me prosterne devant ton pouvoir !
Donc ayé, j'ai internet. plus ou moins légalement puisque je n'arrive toujours pas à me connecter par le cable ethernet donc j'ai chopé le réseau wifi de la fac, chose qu'on ne doit pas trop faire dans les résidences (les Anglais ont des principes un peu étranges) mais d'un autre côté, comment peuvent-ils savoir si je suis dans ma chambre ou dans le hall d'un bâtiment de la fac 100m plus loin ?
So ! je suis chez les Britons depuis une semaine tout pile. Et je ne dors grand maximum 6h par nuit (plutôt 4 en fait), je me suis transformée en serial clubbeuse qui se trémousse devant les enceintes du dj et qui sent toutes les vibrations des basses lui traverser le corps de part en part.
Autant dire que je suis un peu claquée, que j'ai une sale gueule jusqu'à environ midi, et que j'émerge correctement en début d'aprem pour finir tard dans la nuit à rentrer en boitant avec les copines à cause des talons de mes bottes.
La vie normale quoi.
Mais le premier jour, j'ai pas fait la fière.
Je suis arrivée mercredi dernier by plane avec BFF.
Valise : 19.8kg
Bagage cabine : 7.3kg
Sac à main : bourré à craquer
On m'a fait enlever mes bottes, on a fouillé mon sac qui déclenchait l'alarme spéciale "mega dangerous terrorist", mais le mec de l'aéroport n'a rien trouvé à part ma pochette en fourrure bleue qui contenait mes chargeurs de batterie.
On est arrivé vers 16h30, on était plus mortes que mortes. Je suis arrivée dans la résidence, j'ai pris mes clés, j'étais chez moi.
Seule.
Mais quand je dis seule, c'est seule de chez seule. J'étais la première. Et je crois qu'il n'y a rien de plus sinistre qu'une cité u vide.
Je ne savais pas où faire mes courses, je ne savais pas quoi manger, je ne savais pas ce qu'il y avait dans le coin, BFF n'était pas tout près et injoignable, je n'avais pas de couette ni d'oreiller, j'ai mangé des pâtes, et je me suis couchée dans mon sac de couchage en m'interdisant de pleurer.
Un peu au fond de la dépressitude, surtout sans oueb 2.0 pour me tenir compagnie.
Heureusement ça a duré à peine 24h.
Après j'ai enchainé les trucs chiants. La banque, la paperasse, j'ai passé 10 ans à attendre, je faisais des courses tout le temps, je gérais très mal le frigo, j'étais crevée.
et puis toujours personne pour me tenir compagnie dans la cuisine.
Mais j'ai fini par prendre mes habitudes. Sortir, rencontrer des gens, répondre 15 fois par jour aux mêmes questions, what's your name ? where are you from ? what are you studying ?, oublier toutes ces infos deux minutes plus tard et regretter de ne plus ce souvenir du nom de l'allemand mignon alors qu'on a l'allemand moche sur facebook.
L'allemand est en force, ainsi que le français, l'italien et l'espagnol.
Par contre, point de suédois. Zéro. Déçue je suis.
Point de Suédois mais des millions de petits Chinois partout dans la fac. C'est complètement hallucinant, je n'ai jamais vu autant de Chinois en dehors de la Chine.
Et la rencontre de gens du monde a commencé. Européens, et plus loin, genre Irak, Estonie, Georgie, Inde.
J'ai clubbé, j'ai vu des dizaines d'Anglaises fringuées comme des péripathéticiennes, j'ai fait un grand reportage photo sur le sujet (oui, tu m'as sur facebook, tu as de la chance), j'ai fait les magasins, j'ai parcouru le plus grand centre commercial dédié à la fringue que j'ai jamais vu, j'ai repéré quelques tshirt, j'ai visité la ville, j'ai vu les deux stades de foot et des tonnes d'autres choses.
Sauf les colocs.
Après une semaine, j'ai toujours autant de mal à comprendre le fonctionnement de l'anglais, notamment les horaires des déjeuners et dîners.
J'ai beau manger de plus en plus tôt chaque jour, je suis toujours seule comme une âme en peine dans la cuisine.
Pourtant on est 8 filles (2 anglaises, dont Miss Orange, une Américaine, une Espagnole qui laisse le frigo ouvert, trois chinoises qui font le ménage dans la cuisine et moi). J'ai vaguement croisé Miss Orange deux fois, elle m'a à peine dit bonjour, j'ai vaguement parlé à l'Espagnole qui avait sacrément la tête dans le cul ce matin, et pour l'instant ma plus longue conversation a été avec deux Chinoises qui m'ont fait goûter leur dîner.
Mais je ne désespère pas. Enfin pas encore, parce que pour être honnête je m'attendais à mieux de ce point de vue. Je connais mieux les colocs de BFF que les miennes.
Mais le point hyper positif de ce pays, mis à part le fait que les Anglais sont vestimentairment givrés et que la France va me paraître super terne à côté, c'est le musique en boîte.
C'est juste la perfection.
Jamais en France tu n'entendras les Spice Girls enchainées sur les Arctic Monkeys. Ici oui ! Hier on a même trouvé une boîte qui ne passe quasiment que du rock, et la clientèle s'en ressentait largement, j'étais en extase de Britons à chemise à carreaux tout autour de moi.
Les cours débutent la semaine prochaine, lundi 9h (la vie est cruelle de me faire me lever aussi tôt), pour l'instant c'est la freshers week, marathon de la fête, j'ai un peu de mal à récupérer mais j'arrive à me lever de plus en plus tard chaque jour, la grasse mat va bientôt faire son retour dans mes bonnes vieilles habitudes.
13:12 | Lien permanent | Commentaires (4)
21 septembre 2009
Non, je n'ai pas ete enlevee par un supporter de Manchester United
et j'ecris sur du qwerty alors c'est pas rapide rapide.
Gens du oueb, i'm alive !
mais je n'ai point internet dans ma chambre pour une raison que la raison ignore.
It sucks gravement.
Mais tout va bien.
J'ai un million de trucs a raconter.
Je suis un peu crevee, j'ai rencontre aucune de mes colocs (girls only), mais a la place j'ai remcontre de l'Estonien, de l'Irakien et de l'allemand en masse.
Je n'ai absolument pas compris a quelle heure les gens mangent.
Moi je mange comme je peux, ma nourriture se base sur le sandwich jambon vache qui rit.
Et aujourd'hui, premier jour de la freshers week.
et il fait vachement beau.
La preuve en image
ca claque !
See ya guys !
17:37 | Lien permanent | Commentaires (8)
15 septembre 2009
This is it
Gens du oueb 2.0, voilà, on y est.
Demain dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, je partirai.
Ok, à 13h.
Ma valise pèse 18kg. J'ai du mal à la fermer et pourtant j'ai dû sacrifier des choses. Genre mon après shampooing John Frida, ce qui me fend le coeur, et mes vernis à ongles, ce qui me tue encore plus, et quelques tshirts.
Mais je suis déjà incapable de la soulever, voilà ce que c'est de se faire aider toute sa vie par plus fort que soi. Va falloir jouer de l'oeillade aguicheuse de blonde désespérée pour que je monte ces 18kg jusque dans ma chambre. Mais j'ai bon espoir. French, blonde, smiling, in the pocket.
Ma mère est incroyablement gentille. Elle m'a dispensée de faire le ménage dans ma chambre, chose qui n'était plus arrivée depuis au moins 1999. Elle a pris son après midi pour me tenir compagnie, elle va vouloir qu'on s'achète des fringues à Comptoir des Cotonniers ! Ce qui m'inquiète un peu plus c'est que je l'ai initiée à msn et du coup, elle veut qu'on passe toutes nos soirées à papoter parce qu'elle veut me voir sur ma webcam. Je sens le coup que si je ne suis pas là, ça va chauffer 2.0.
J'ai dit au revoir à mes amis, sauf au Petit Pot de Colle. Je traine à la fac avec BFF depuis hier, on a revu tout le monde sauf elle. Ok, on l'a pas prévenue non plus. Je suis en train de me demander ce qu'il se passera si on part sans la voir. Bah elle nous fera la gueule et elle viendra pas nous voir. Oh too bad... :)
Pour l'instant tout va bien, je ne suis pas du tout stressée, je ne suis pas du tout triste, en fait je ne réalise pas vraiment.
Demain, à l'aéroport, je ferai peut être moins la fière.
Et toi people, on se revoit je sais pas quand, demain soir si tout va bien. Ou après demain soir. Enfin avant dimanche, c'est sûr. J'aurai vu en vrai ma coloc orange, je parlerai anglais avec de vrais anglais et j'aurai plein de nouveaux amis.
Ca va être bien :)
See ya !
11:21 | Lien permanent | Commentaires (9)
11 septembre 2009
Le teasing du jour
Au détour d'un sentier, j'ai croisé la route d'un barbu. Mais quel barbu !
Il m'a réclamé 5€, j'ai un peu râlé, 5€ c'est pas donné, mais je suis une faible fille et l'effet de surprise a joué en sa faveur.
La suite demain, dans le meilleur blog people du monde :)
(je crois que son attaché de presse adoooooore les obscurs magazines fashion branchouilles pour mecs, spécialement français, héhé, vive le bel France !)
17:21 | Lien permanent | Commentaires (1)
10 septembre 2009
Orange World
Hello people,
à J-6 il est temps de passer à l'heure anglaise.
J'ai encore un millier de trucs à faire, même si j'ai avancé ultra rapidement cet après midi. Me suis achetée une chemisette à carreaux, chose que je cherche depuis plus d'un an, et c'est 6 jours avant de partir au pays du froid pluvieux que je trouve. Normal.
Et évènement de la journée, j'ai trouvé une de mes futures colocataires sur Facebook. Avec un numéro de chambre quasi identique au mien, il y a de fortes chances pour qu'on vivent ensembles ces dix prochains mois. Toute contente de me faire ma première nouvelle amie anglaise, je lui ai envoyé un message. Et on s'est ajouté en friendlist, et j'ai vu sa tête, et là je me suis dit
Oh - My - God
Comment dire.
Elle est excessivement jeune, née en 1990 et que je m'étais promis de ne pas adresser la parole à ces gens des 90's. Sauf en cas de force majeure et je crois que la colocation en est un.
Mais là n'est pas le problème.
Je sais que les Anglaises ont un style très personnel qui permet de les distinguer assez rapidement. Surtout que d'après un de mes potes qui revient du pays-de-Nessie-et-du-monstre-du, la tendance n'est pas des plus distinguée, à base de décoloration platine, de lissage excessif et de fond de teint en masse.
Et elle, c'est ça.
Elle est blonde platine mais est déjà passée par toutes les couleurs de cheveux possibles. Elle aime le rose, les vêtements très courts, l'imprimé léopard, les manteaux de fourrure, l'eye liner très noir et très imposant, mais surtout
elle est orange !
Elle est très bien placée sur le baromètre bêta-carotène, surtout l'été, un peu moins l'hiver.
C'est une caricature vivante qui pourrait être l'auteur d'un skyblog bourré de gif glitter.
En temps normal, ce genre de fille, je fuis. MAIS ne nous arrêtons pas à un teint paranormal et un amour immodéré de la mini jupe sur bas résille.
Non.
Parce que si ça se trouve elle est vachement sympa. Si ça se trouve on va super bien s'entendre malgré ses goûts musicaux radicalement différents des miens.
J'ai bon espoir.
Et elle m'a donné le nom d'une autre fille qui va vivre avec nous, une brune, sans eye liner de la mort.
Ouais ouais ouais, ça va être cool ^^
(et puis ça va me faire des trucs raconter !)
18:27 | Lien permanent | Commentaires (4)
08 septembre 2009
VDM 2
Nan mais hier, c'était franchement pas mon jour.
Donc après ma palpitante journée de travail, je me suis décidée à aller à la Fnac pour adopter mon nouveau meilleur ami, un ordinateur portable. J'en avais repéré un. Pas très canon mais très pas cher, parce que finalement à par écrire des couneuries sur mon bloug et faire des bannières de photos de people, j'ai pas besoin d'une bête de compétition.
Il était là sur le présentoir, le vendeur avait vraisemblablement très envie de me refourguer un mini e-pc mais que dalle mon gars, j'avais jeté mon dévolu sur le Acer pour pauvres.
Et là, c'est le drame, rupture de stock dans toutes les Fnac de la région. La pauvritude, c'est tennnndance. La livraison n'allait pas se faire avant une bonne quinzaine de jours. Or, je suis à J-8 de l'Albion.
J'aime tout faire au dernier moment, ça fait deux mois que je prévois de m'acheter un nouvel ordi :)
Du coup, tous chez Darty, le même m'attendait. Ô joie !
Mais à nouveau, drame.
Au moment de payer et d'alléger mon compte en banque de 400€, ma carte de crédit ne passe pas, le paiement est refusé.
honte suprême !
surtout que j'ai touché mes deux premiers salaires de l'été, je n'ai jamais eu autant d'argent sur mon compte de toute ma vie.
Un peu en panique à l'idée qu'on m'ait piraté mon compte, ma mère arrive à la rescousse pour faire un chèque et j'ai pu adopter mon nouvel ordi.
Finalement non je ne suis pas la victime d'un pirate de la credit card. Je suis juste victime du plafonnement de mes dépenses par carte limitées à 300€. Genre si un jour j'ai envie d'un sac Dior, bah je peux pas (oh too bad !).
J'ai même pas déballé mon ordinateur, rien du tout, pour l'instant je cherche un anti virus parce que hors de question de le lancer dans le oueb 2.0 sans rien (enfin avec Norton, ce qui est proche du rien).
D'où ma question : qu'est ce qu'on fait de bien en anti virus (de préférence gratuit) ?
Je suis bien tentée par Avast, mais j'hésite.
Donc très prochainement, je surferai sur mon nouveau jouet, je ferai mon grand retour sur msn, je me mettrai à Skype et j'investirai dans une carte mémoire pour mon appareil photo et de la vidéo HD va débarquer sur ce bloug.
Ca et faire ma valise, mon cv en anglais, envoyer des mails à la banque, faire les magasins, revoir mes amis avant de partir ...
J-8
10:18 | Lien permanent | Commentaires (16)
07 septembre 2009
VDM
Je suis d'une humeur, faut même pas me parler.
Ca fait une semaine que j'attends une lettre méga urgente de ma Erasmus Coordinator, elle disparu de la croute terrestre, elle devait passer me voir ce matin, que dalle, toute la fac sait que je la cherche, même mon père lui a envoyé un mail, c'est dire à quel point je suis désespérée pour solliciter l'intervention paternelle.
J'ai changé de service au boulot, je m'emmerde encore plus que la semaine dernière, je suis au fond du fond du bureau, derrière la cloison du fond, aloooooooooooone. Je préférais mille fois quand je renseignais les gens, les bizuts paumés et les étudiants étrangers. Je préférais même quand je me faisais draguer par le Péruvien relou et le Binôme sans nom. Parce que ce fut le retour du Binôme sans nom (dont j'ai retrouvé le nom depuis), vas-y qu'il me paie un café et qu'il m'invite à déjeuner. Très gentil le garçon mais... non. J'en suis à sortir par derrière pour l'éviter à la pause dej. Et ensuite j'ai eu droit au Péruvien relou (dont je ne connais pas le nom). Lui il venait tous les jours juste pour me parler, m'inonder de compliments (tu as un très joli prénom, tu es très jolie tu sais et blablabla) et me tanner pour que je lui donne des cours particuliers d'anglais (ouais ouais bien sûr !). Et vendredi il a tout tenté en me demandant où je vivais, à quelle heure je terminais et qu'il fallait que je lui donne mon adresse mail pour rester en contact et que je lui donne des cours d'anglais par correspondance (ouais ouais bien sûr). C'est un méga baratineur qui m'a déjà racontée toute sa vie (entre mercredi et vendredi) et n'a parlé que de ses ex copines, en insistant bien sur le "ex". Et puis il plafonne à 1m60, un peu comme binôme sans nom d'ailleurs, ouais j'attire les petits (mais je suis pas Carla !).
Cette semaine, je suis donc méga tranquille, au point de pouvoir écrire des couneuries sur mon bloug et faire des micro siestes.
Mais bordel, ça fait même pas une journée et j'en peux déjà plus !
15:00 | Lien permanent | Commentaires (2)
02 septembre 2009
Là où se passe l'évènement
Hier, je me plaignais de la morosité de mon quotidien et de mon boulot molto chiantissimo. Erreur.
Hier, c'était la rentrée des première année. The big day où tu as fraichement 18 ans, fraichement un appart, fraichement une voiture, fraichement une potentialité de décupler ton cercle d'amis et où ta priorité prioritaire est de devenir un fidèle client de la rue de la soif.
Donc tu arrives à la fac, tu assistes au discours du président de la fac, le président que tu as vu à la télé très très très souvent l'année précédente, pour dire que non, ce n'est pas le chaos, oui tout va bien malgré le fait que les cours sont arrêtés depuis deux mois. Toi tu es confiant parce qu l'espoir fait vivre.
Ce président, tu le vois en vrai et il te sors son discours annuel.
Cette année, je n'étais pas à l'accueil des bizuts, et j'ai loupé ça (direct à 1min25, sauf si le discours du président te passionne)
au passage, tu peux admirer mon bâtiment. Et les palmiers c'est juste pour décorer pendant le discours, ils se déplacent avec le staff présidentiel.
Cette année, dire que je suis contente de partir est faible. Surtout que j'ai découvert le programme de 3e année, zéro littérature au premier semestre, 100% civilisation, horreur malheur !
Sinon, j'ai revu mes AMIS ! j'ai même déjeuné avec eux, youpi tralala.
Et comble de la pipolitude !
J'ai vu Leïla de la Nouvelle Star (parce qu'elle est dans ma fac, je sais c'est trop la classe). Elle est pas très grande, enfin moyenne, comme à la télé quoi, et elle a des lunettes, un truc vintage branchouille. Et elle est fringuée comme à la télé. Tout ça est incroyablement incroyable, ma fac est incroyable, on y croise de tout.
Je sens que je suis sur la bonne voie pour rencontrer Brad Pitt au Super U puisque Brangelina est actuellement dans un trip "nous vivons comme de simples mortels".
18:07 | Lien permanent | Commentaires (14)
01 septembre 2009
Thank God, I'm a geek
J'ai réussi à détourner un ordinateur de la BU initialement prévu pour la recherche de bouquins en connexion internet parce que tous les ordis prévus pour le oueb sont hors service.
Parce que je suis à la BU pour mon dernier job d'été.
Comme la dernière fois, je range des journaux all day long.
Mais cette fois, je suis seule. Désespérément seule, cast alone, et le manque de binôme entre 18 et 25 ans à qui parler se fait ressentir.
En clair, je m'emmerde grave. Je travaille seule, je déjeune seule, je suis seule dans la BU (remarque c'est plus pratique pour écrire des couneuries sur mon bloug). Comme dit ma mère, "de toute façon t'as pas d'amis".
ces deux prochaines semaines s'annoncent longues. Et j'ai pas fini les dernières broutilles pour le D Day.
Le seul point positif de ce boulot est que j'ai appris à désactiver les antivols des livres et des dvd. mais je suis même pas sûre d'avoir le temps de re-regarder la première saison des Tudors.
je suis méga déprimée par la grande salle vide où je me trouve, je vais retourner travailler, j'ai même pas de pause, j'ai pas le badge pour aller en salle de pause, le prix du ticket de ru a encore augmenté, la vie est cacaboudin
;)
13:53 | Lien permanent | Commentaires (6)




